Századok – 1954
Bibliográfia - A Magyarországon megjelent történeti munkák jegyzéke (1954. jan. 1–okt. 1.) 729
748 RÉSUMÉ fascistes, convaincus de la victoire d'Hitler, de même que les projets des groupes bourgeoises qui comptaient sur l'aide de l'impérialisme occidental. A l'époque de l'agression traîtreusement déclenchée contre la Pologne, toute l'économie nationale de la Slovaquie fut enchaînée au char de l'impérialisme allepiand, ce qui eutpour résultat une dépense annuelle de 150 millions de couronnes, le fléchissement du niveau de vie et l'instauration de la dictature fasciste. Grâce aux activités du Parti, des mutineries militaires éclatèrent en automne 1939, puis, en automne 1940, les mineurs de Handlova se mirent en grève en signe de protestation contre la domination allemande. Après le déclenchement de l'attaque perfide contre l'Union Soviétique, le Parti, s'inspirant des directives staliniennes, entreprit d'organiser la résistance nationale. En septembre 1941, on mit sur pied le »Groupe de combat Jánosik«, puis, on organisa dans les montagnes de Stiavnica et du Vihorlat des unités de partisans. Dans les villes et les villages, ce furent les Comités nationaux qui mirent sur pied les vastes organisations du pouvoir populaire. Grâce aux succès remportés par l'Union Soviétique, le gouvernement bourgeois, émigré, à Londres, conclut le 12 décembre 1943 avec PU. R. S. S. un traité d'amitié et d'assistance mutuelle et entama des pourparlers avec la direction, siégeant à Moscou, du Parti Communiste de Tchécoslovaquie. En vue de s'assurer le pouvoir après la victoire, le gouvernement bourgeois feignit d'aecepter le programme des communistes. La bourgeoisie slovaque entra en contact, elle aussi, avec les dirigeants du Parti Communiste Slovaque et, en septembre 1943, l'on créa à Bratislava le Conseil National Slovaque qui, lui, approuva en décembre le projet d'insurrection nationale. Toutefois, les nationalistes bourgeois qui s'étaient, infiltrés dans le parti causèrent de nombreuses difficultés sur le plan de la politique du Parti. Grâce au fait qu'en été 1944, les troupes soviétiques atteignirent la frontière slovaque, l'activitié des partisans s'intensifia à tel point que le 30 août, les unités de partisans, dont le centre se trouvait à Banská Bystrica, contrôlaient déjà le territoire situé entre la Haute Tatra, la rivière Nitra, la frontière sud et les villes de Lçvoéa et Kezmarok, et infligeaient de graves dégâts aux occupants. Certes, bon gfé mal gré, le gouvernement de Londres dut collaborer avec les insurgés, toutefois, d'accord avec le traître Slánsk^ et les amis de celui-ci, il entendait isoler les communistes en soutenant l'union des communistes et sociaux-démocrates et en laissant le commandement do l'armée aux mains d'officiers réactionnaires. S'appuyant sur la Constitution de 1920, il organisa des partis de coalition, et non un Front national. La direction du Parti, siégeant à Moscou, confia au camarade Jan Sverma la tâche de diriger la lutte. Colni-ci déclara que la nouvelle république devait être édifiée selon les principes de la démocratie populaire et sur la base de la parfaite égalité des peuples tch que et slovaque. Il fallut des forées fascistes très considérables pour reconquérir sur les insurgés incomplètement équipés et insuffisamment entraînés les territoires qu'ils avaient occupés. Les partisans se replièrent dans la montagne et y poursuivirent la lutte. Dès le début, l'Union Soviétique avait appuyé le soulèvement : par la voie des airs, elle envoya aux partisans des armes, des vivres, des médicaments et des chefs militaires parfaitement entraînés. Bien plus, pour dégager les partisans, le commandement suprême soviétique modifia ses plans d'opération et détacha des forces considérables pour les soutenir. C'est au prix de sacrifices sanglants que les unités soviétiques libérèrent la Slovaquie et, le 1, r avril 1945, entrèrent à Bratislava. L'insurrection nationale slovaque porta un coup tiès rude à l'impérialisme allemand et aux agents de ce.ui-ci. Elle causa aux hitlériens de grandes pertes en vies humaines et en matériel, fit échouer les tentatives de pénétration des impérialistes occidentaux, et, en vouant à l'échec les projets de domination de la bourgeoisie tchèque et slovaque, jeta les fondements de l'État démocratique populaire. A kiadásért felel: az Akadémiai Kiadó igazgatója Műszaki felelós: Szóllősy Károly Kézirat érkezett : 1954. XII. 28. — Példányszám: 3200. — Terjedelem : 22 (A/5) ív Akadémiai nyomda, V., Gerlóczy u. 2. — 35073/55 — Felelós vezető : ifj. Puskás Ferenc