Sonderband 2. International Council on Archives. Dritte Europäische Archivkonferenz, Wien 11. bis 15. Mai 1993. Tagungsprotokolle (1996)
1. Session / Séance. Experiences gained, current Situation, future Prospects / Expériences acquises, Situation actuelle, Perspectives futures - Hall, Kenneth: Perspectives opened up by the Maastricht Symposium / Perspectives ouvertes par le Symposium de Maastricht (english 41 - français 48)
1. Session/Séance: Hall, Symposium de Maastricht La séance finale a porté pour titre „L’Europe archivistique et le Monde archivi- stique“. Le rôle de la communauté archivistique européenne vis à vis l’entraînement, le dévelopment et l’application de la nouvelle technologie au tièrs-monde étaient les sujets principaux. Ainsi que l’internationalisation de la rechèrche et le rôle des associations professionnelles archivistiques parmi la communauté archivistique européenne. Les sujets soumis à Maastricht n’étaient pas tous nouveaux. Les débats continuent dans les journaux archivistiques et continueront à le faire pendant longtemps. Ce qu’il y a eu de très important au congrès c’est que beaucoup de ceux qui ont participé aux discussions n’en avaient jamais fait autant au niveau international et n’avaient pas regardé les questions posées dans un contexte „Européen“. Parmi les speakers se trouvaient des historiens, des politiciens, des administrateurs, ceux qui travaillent dans l’industrie et le commerce et des archivistes de tous niveaux et de toutes spécialités particulières. J’ai concentré sur la structure et la philosophie soulignant le Congrès parce que ils semblent représenter une nouvelle perspective. Du moins, ils tentent de montrer ce que pourait être les objectifs d’une conférence professionnelle au niveau international. Maastricht n’a pas été une substitution Européenne pour le Congrès International d’Archives quadriennal, ni pour le CITRA. Même qu’il a évité strictement la notion de représentation nationale, et c’est dédié aux intérêts régionaux. En faisant cela, par contre, les organisateurs ont pris soin de donner aux participants une balance de perspectives Européennes et non-Européennes dans leur choix de speakers. C’était, tout d’abord, une célébration qui a, en même temps, donné une opportunité de stimuler au débat, aux intéressés par les sujets offerts. Le Congrès a aussi montré aux archivistes des opinions et des points de vue tenus par les membres d’autres professions. Aux Congrès ICA, le nombre de personnes présentes et les dépenses financières de pourvoir la traduction simultanée en cinq langues, rendent impossible de faciliter le débat spontané pour de petits groupes. Quand il se présente des opportunités pour le débat au Congrès, il y a nécessairement la contrainte sur la spontanéité à cause de la distinction de beaucoup des speakers et de la présence de tant des leaders de la profession. Tout celà combine pour intimider les archivistes subalternes qui viennent plus pour apprendre que de prendre part aux débats. Il n’est pas raisonnable de s’attendre à ce que un tel forum concentre entièrement sur les affaires d’une région géographique donnée ou sur un sujet d’intérêt limité. Les Congrès se concernent de perspectives plus globales, les besoins qu’ils doivent considérer sont différents. De même façon, le CITRA a un but en particulier qui est de réunir ensemble les têtes d’archives nationales et les présidents d’associations professionnelles nationales. Son but n’est pas d’approvisionner les besoins des practiciens de moyen-rang. Le Congrès de Maastricht a comblé un vide en donnant l’opportunité aux jeunes archivistes de s’engager en un débat au sujet de quelque chose qui les concernent tous. Autrement, les niveaux, souvent les laissent exclus, soit à cause de leur rang dans l’organisation où ils sont employés ou à cause de leur isolation professionnelle. 51