Sonderband 2. International Council on Archives. Dritte Europäische Archivkonferenz, Wien 11. bis 15. Mai 1993. Tagungsprotokolle (1996)

3. Session / Séance. Sharing of Experience and Exchange of Staff / Partage d’Expériences et Echange des Personnes - Huyda, Richard: Coordination Research in Archival Sience and Dissemination of Professional Information / Coordination de la recherche en archivistique et diffusion de l’information professionnelle (english 231 - français 251)

3. Session/Séance: Marcoux - Huyda, Coordination de la recherche en archivistique communication. Le deuxième type réfère aux réseaux de recherche mis sur pied, durant les vingt dernières années, par la communauté académique, pour répondre aux besoins des chercheurs professionnels qui la composent. Leur caractéristique principale est d’être composés d’ordinateurs autonomes reliés entre eux et capables de se communiquer mutuellement des données. Ils peuvent traiter des données ou faire en sorte qu’un autre ordinateur les traite pour eux. Ils peuvent également ac­complir une série d’autres opérations, telles que l’échange de courrier électronique, le transfert de filières et l’accès à des bases de données externes. On comprendra tout de suite l’importance stratégique d’un tel genre de réseau pour la diffusion de l’information professionnelle en archivistique. Avec leurs ramifications internationales, la plupart des super-réseaux, tels INTERNET (pour l’Amérique du Nord) ou JANET (pour le Royaume Uni), consti­tuent l’infrastructure idéale pour rendre accessible l’information disponible dans nos centres de documentation (comme le CCIDA, ALIC ou le CIDA) aux chercheurs universitaires qui assurent la formation en archivistique et la recherche en ce do­maine. Ils permettraient également à ces derniers de participer activement à la cueil­lette et à l’analyse de l’information en archivistique, tout en donnant à nos centres de documentation la possibilité de s’échanger mutuellement des données35. Les autres modes de partenariat auxquels on peut recourir sont: l’octroi de licence, la co-édition, les projets conjoints ou à frais partagés, la distribution et la gestion de projets. Notre Centre canadien d’information et de documentation en archivistique les a presque tous expérimentés dans le but d’inciter et d’étendre la diffusion de l’information professionnelle au sein de la communauté archivistique canadienne. Ainsi, il co-publie avec Association des archivistes du Québec une bibliographie courante en archivistique depuis 1975; il distribue des bibliographies spécialisées par l’intermédiaire des institutions académiques impliquées dans la formation en ce domaine, depuis 1986; il a participé à la gestion de projets tel la mise sur pied du Centre international de documentation au Congrès du Conseil inter­national des archives en 1992; et il s’apprête à accorder une licence à un réseau commercial pour la diffusion de ses banques de données en archivistique. Avant de terminer sur cette question des ressources, j’aimerais mentionner qu’il est toujours possible d’obtenir des moyens matériels et financiers supplémentaires sous forme de subventions ou de commandites. On me permettra à ce propos deux remar­ques. D’abord, les subventions, qu’elles soient d’origine publique ou privée, sont toujours accordées selon des objectifs et des critères spécifiques. On ne saura donc en profiter que si nos diverses initiatives de diffusion de l’information professionnelle en archivistique s’inscrivent dans le cadre des programmes pour lesquels elles sont dispensées. Cela peut donc exiger, parfois, non pas une réorientation complète de nos projets, mais un effort soutenu de conception, de planification et de réalisation de projets parallèles qui soutiendront nos objectifs à long terme. Nous voulons dire par Pour plus de renseignements sur ce genre de réseaux et leurs structures actuelles voir: Cleveland, Gary: Canadian libraries and the emerging information network, dans: Canadian Library Journal 49 (1992) n° 5, p. 367-375. 271

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