Sonderband 2. International Council on Archives. Dritte Europäische Archivkonferenz, Wien 11. bis 15. Mai 1993. Tagungsprotokolle (1996)

3. Session / Séance. Sharing of Experience and Exchange of Staff / Partage d’Expériences et Echange des Personnes - Huyda, Richard: Coordination Research in Archival Sience and Dissemination of Professional Information / Coordination de la recherche en archivistique et diffusion de l’information professionnelle (english 231 - français 251)

3. Session/Séance: Marcoux - Huyda, Coordination de la recherche en archivistiqui point nodal de l’activité bibliographique en Europe et que le CCIDA et ALIC resser­rent leurs liens en Amérique du Nord. Suite à cette recommandation, des représentants du CCIDA rencontrèrent les re­sponsables d’ALIC, en juin 1991, à Washington. Le but premier de cette rencontre était d’établir, sur le plan technique, les procédures à suivre pour l’échange électro­nique de données bibliographiques, à partir de deux différents systèmes. On s’entendit finalement sur la poursuite d’un projet conjoint consistant à s’échanger mutuellement des données à l’aide de disquettes. Pour ce faire, on sélectionna un nombre égal de périodiques à dépouiller depart et d’autre, et on détermina les éléments d’information à signaler selon un format de présentation commun. Les références devaient par la suite être versées dans une base de données commune, dont on ferait la démonstration au Centre international de documentation lors du Congrès du CIA, à Montréal, en septembre 1992. Ce qui lut fait. Les représentants qui assistèrent à la réunion de Bruxelles s’étaient d’ailleurs donné rendez-vous à ce Congrès pour poursuivre les discussions déjà entamées. La réunion eut lieu le 10 septembre 1992, et le groupe prit „officieusement“ le nom de Réseau international d’information sur la littérature en archivistique. Un représen­tant du International Institute for Archive Science de Maribor en Slovénie, profita d’ailleurs de cette occasion pour se joindre au nouveau réseau. Parmi les questions débattues lors de cette rencontre, on tenta de déterminer s’il était préférable d’avoir une seule base de données dans laquelle chaque participant verserait ses données ou d’échanger des données sur disquettes selon un format commun de présentation. Les représentants des Archives d’Etat espagnoles (CIDA) favorisait fortement la pre­mière option; et étaient également d’avis qu’un format commun devait inclure un champ réservé aux résumés analytiques (abstracts). Les autres membres du réseau, par contre, avaient l’impression qu’une base de données centralisée serait beaucoup trop dispendieuse à mettre sur pied et à garder à jour. Finalement, on décida de tenter, durant la prochaine année, de procéder à un échange de données bibliographiques sur disquettes, en utilisant le code ASCII. Les participants devaient en fait faire parvenir les références tirées du plus important périodique spécialisé en archivistique de leur pays respectif, selon les instructions techniques et la documentation fournies par le CCIDA. Ce dernier par ailleurs s’engageait à verser ces données dans une base de données commune et de décrire les résultats ainsi obtenus. La réunion de Montréal permit également d’énoncer deux préoccupations majeu­res partagées par la grande majorité des membres présents. D’abord, bien que tous exprimèrent leur intérêt pour l’ensemble de la littérature en archivistique publiée dans le monde, un grand nombre étaient d’avis que des modes de coopération établis sur une base régionale avaient plus de chances de réussir. Ensuite, on suggéra de différer toute discussion sur l’avenir du réseau et même de prendre quelque décision sur une prochaine réunion, tant et aussi longtemps que le CIA ne se serait pas pro­noncé sur le statut du groupe. 266

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