Bereczky Erzsébet (szerk.): Imre Madách: La Tragédie de l'Homme. Adaptation Française de Jean Rousselot. Précédée de Textes sur Diverses céreations de l'Oeuvre (Budapest, 1986)
László Vámos: La Tragédie de l'homme comme spectacle de plein air
Pour le dernier tableau, réapparaissent les anges et le Seigneur pour ce qui est du Ciel, Adam et Eve pour la Terre et Lucifer pour l’Enfer. Voilà rétabli le cadre du mystère qui explique, en fin de compte, le choix du parvis de la cathédrale de Szeged pour la représentation de la Tragédie. Nous avons insisté sur l’importance d’une diction nette, bien découpée et empreinte d’une grande musicalité mais sans la moindre trace pathétique. Pour moi, la Tragédie est une oeuvre qui devance bien loin son époque pour ses qualités philosophiques et intellectuelles, mais elle reste assez romantique quant au style, la forme et les instructions de l’auteur. Les protagonistes, la figuration, le choeur et le corps de ballet totalisent un personnel d’un millier de professionnels. Quant aux costumes, la production en nécessite quelque cinq mille. Il convient de souligner que tous ceux qui ont, de près ou de loin, participé à la création s’étaient mis au travail avec la volonté et la conscience dignes de l’envergure de l’entreprise. László Vámos (1965) 61