Műemlékállományunk bővülése, új műemlékfajták (Az Egri Nyári Egyetem előadásai 1987 Eger, 1987)
Nováki Gyula: Őskori és középkori földvárak Magyarországon
En 1847, une église pré-classique fut construite dans le parc de Mezőhegyes. La curiosité de celle-ci consiste dans le fait, qu' elle fut avec la paroisse la propriété de l'État jusqu' à 1945, quand elle fut remise à l'Église. Dans les fermes on faisait une grande attention aux parcs. A Mezőhegyes trois avenues embrassaient un parc anglais. Il y a de beaux arbres aujourd' hui même dans les cours de ferme. C'est le platane à couronne de feuillage vive, planté en 1819 qui attire avant tout l'attention. Une tonnelle de rosier à douze arcades décorées mena de la gare et de l'auberge de chasse à l'hôtel Central. Il y a lieu de remarquer que beaucoup de forêts intéressantes deforme géométrique se trouvent dans la région. Pour protéger les écuries, on planta des abris de brise-vent de forme du croissant. Dans l'intérieur du terrain de course du haras N°65 il y a une forêt de forme ovale. Il faut parler des établissements hôteliers, absolument nécessaires à l'activité commerciale des fermes. Pour que les seigneurs et leurs cochers puissent descendre, on a construit des auberges. La première auberge à étage de Mezőhegyes fut construite en 1789, dans le voisinage de la cour triple. Les gardiens de chevaux avaient aussi leur auberge, comme par exemple celle d' Ómezőhegyes, nommée « csárda ». Avant l'apparition des chemins de fer, dans les régions situées loin des voies navigables, les auberges étaient les stations importantes de conduite des animaux, car il était interdit de pousser les troupeaux de boeufs, de chevaux à travers des régions habitées, à cause du danger d'infection. Les ponts jouaient un rôle important dans le transport, aidaient le commerce intérieur agraire. Le pont à neuf arcs de style empire fut construit en 1827, à Hortobágy. La ville Debrecen comme propriétaire fit bâtir une auberge à côté du pont, pour assurer le service. Les auberges se contruisaient à 15—20 kilomètres, l'une de l'autre, cette distance correspondait à un cycle de repas le jour de conduite. L'auberge la plus connue du comitat Békés fut celle de Kondoros, bâtie à la rencontre de huit chemins, au milieu d'une puszta de 40—50 kilomètres de diamètre. Les auberges furent les bâtiments de la seigneurie, où les produits de celle-ci étaient vendus. A l'auberge de Kondoros appartenait 100 arpents de terre, dont 2/3 servait de pâturge pour les animaux de passage, et 1/3 fut cultivé. Le grenier de l'auberge servait de silotage des produits agricoles. On peut voir ce grenier sur un dessin ancien, après quelques transformations, il existe toujours. On va le restaurer dans un proche avenir. Lors des travaux de restauration de l'auberge de Kondoros, le but principal fut le rétablissement authentique des espaces intérieurs, afin que l'auberge représente la culture du commerce agraire national de la fin du XVIII e siècle. Après la nationalisation des seigneuries beaucoup d'auberges entrèrent en possession des Exploitations d'État. A la restauration de celles-ci on voudrait appliques les principes de Kondoros. La vieille auberge de la ferme de Szántódpuszta avec ses meubles historiques mérite une attention particulière. C'est le plus beau exemple de restauration de l'auberge dans la région cisdanubienne. L'apparition des chemins de fer et l'urbanisation accélérée produisaient de nouvelles exigences. En 1885, à l'occasion du centenaire de la ferme de Mezőhegyes, un hôtel somptueux à colombage de bois fut construit. La restauration de ce bâtiment se fait maintenant; Un restaurant à portique de bois fut bâti dans le voisinage de la gare. Au long de la promenade on a installé de petites boutiques. Après l'établissement de la loi d'histoire agraire, l'intérêt des chefs des fermes se porta d'une façon particulière sur leurs propres valeurs historiques. La Ferme d'État de Pécs fut la première à restaurer l'une des ailes du château de la famille Batthyány à Üszögpuszta, pour lui donner une fonction. Actuellement, c'est un hôtel avec des meubles historiques, pour les hôtes-cabaliers. L'autre aile du château a aussi une nouvelle fonction. Elle est le siège de la ferme. Le combinat d'Agriculture de Mezőhegyes sauva aussi un monument historique, en le consacrant à une mission nouvelle. L'aile du nord du bâtiment des officiers du Honvéd, situé dans le voisinage du château du commandant du haras, abrite aujourd' hui l'hôtel Nonius à 56 lits, avec restaurant et café. Dans les sept chambres du rez-de-chaussée il y a des meubles historiques de différents styles. Les surfaces communes sont décorées de miroirs, lustres, gravures anciens. Un musée de chariots est installé dans la cour du nord de la ferme pour les hôtes de chasse et d'équitation. Les chariots sont en ordre de service, on peut les utiliser, si on veut. L'ensemble des bâtiments classés de Mezőhegyes exigeait que la nouvelle architecture, tout en recréant les éléments de forme locaux, s'y adapte avec son niveau. La formation du terrain de jeu pour les enfants fut déterminée par des points de vue esthétiques aussi. Pour les efforts de conservation des monuments historiques, les changements et résultats positifs, la médaille commemorative János HILD fut adjugée à Mezőhegyes le 21'décembre 1984, la première fois à une grande commune. Enfin nous ferons remarquer qu' afin de conserver la beauté du paysage hongrois, l'archtitecture agriculturale de nos jours doit être élevée au rang des grands prédécesseurs. Comme illustration de l'architecture agraire survivante, il faut mentionner la vacherie à chaume sans mur latéral, spontanément bâtie en 1980, dans le finage de la commune Dombegyháza. Le curieux de l'affaire c'est que dans le cas donné aucune prescription de protection de la nature ou de monument historique n'influença le choix de mode de construction, c'est le produit du sentiment humain. Ailleurs, ce sont justement les prescriptions et les exigences de protection de la nature qui font naître de nouveaux bâtiments agraires, conservant les traditions et s'intégrant au paysage. Les meilleurs exemples de ce genre sont représentés par le musée et la bergerie du Parc National de Hortobágy et par le hameau moderne de la Station de recherches de la Réserve d'outards à Dévaványa, oeuvres des archtitectes Nándor PÁR et István NAGY. La revivification du capital esthétique se basant sur des valeurs historiques est la question de responsabilité pour l'aspect représentatif de notre pays et celle de l'estime de soi-même. De l'autre côté, l'esthétique peut devenir force productrice dans le cas, où on essaye de compenser la mauvaise position géographique par un « paradis terrestre » formé sur le lieu. Le milieu favorable ainsi créé ne fait pas partir les spécialistes, au contraire, il les attirera et ces demiers avec leur travail et leurs forces intellectuelles compenseront grassement l'investissement esthétique. On était dirigé par ce principe lors de la restauration de Mezőhegyes, grande commune frontière, située à 60 kilomètres de la plus proche ville.