Matskási István (szerk.): A Magyar Természettudományi Múzeum évkönyve 84. (Budapest 1992)
Bordat, P.: Résultats de la mission scientifique hongroise "Teleki" en Afrique. Coleoptera, Scarabaeoidea, Aphodiidae
terminal supérieur des tibias postérieurs acuminé mais recourbé vers le dessous à l'apex, plus long que le premier article metatarsal qui est aussi long que les trois suivants réunis. - Sternites abdominaux microréticulés excepté le dernier, à ponctuation courtement sétigère, fine, éparse et avec une rangée transverse de points sur la moitié antérieure, desquels émerge une longue soie claire. Aire métasternale convexe, luisante, avec une profonde fovéole médiane sillonnée longitudinalement, finement et éparsement ponctuée. Femelle: Elle se différencie du mâle par l'épistome gibbeux, non tubercule, à ponctuation assez forte et dense; pronotum plus densément et fortement ponctué, sans dépression antérieure mais ici, avec une gibbosité médiane longitudinale assez forte. Longueur: 7,4 à 10 mm. Remarque: Lorsqu'on utilise les clés de détermination du sous genre Calocolobopterus de DELLACASA (1986), on détermine la nouvelle espèce comme principalis HAROLD, 1861 si on considère que le tégument est mat ou, dans le cas contraire, comme senegalensis KLUG, 1835. Cette dernière qui se rencontre également en Afrique orientale, se sépare essentiellement par le tubercule de l'épistome beaucoup moins développé chez le mâle, par la marge antérieure du clypéus plus fortement retroussée, par les ponctuations clypéale et pronotale plus fortes et par l'édéage à paramères plus larges. Quant à principalis, il se sépare de la nouvelle espèce par son tégument d'aspect moins luisant, par sa taille plus grande, par ses élytres plus allongés, par la marge antérieure du clypéus plus fortement retroussée et non sinuée au milieu et par la ponctuation clypéale beaucoup plus fine. Aphodius (Pharaphodius) levithorax sp. n. (Figs 2, 8, 14) Holotype mâle: Kenya, Meru Mulika Logde (00° 13 N, 38° 10 E), 650 m, 13.IV1981, deciduous orthophyll savanna, from Elephant dung (NNM). Allotype femelle et 11 paratypes: ibid. (NNM et ma collection). 1 paratype: Kenya, Meru NP (00° 13 N, 38° 10 E), 650 m, 13.IV1981, deciduous orthophyll savanna, at light, Elephant dung, J. KRIKKEN et al. (NNM). 1 paratype: Kenya, Meru NP, (00° 12 N, 38° 12 E), 600 m, 13.IV.1981, deciduous orthophyll savanna, from Elephant dung, J. KRIKKEN et al. (NNM). 5 paratypes: Kenya, Meru NP (00° 10 N, 38° 13 E), 600 m, 9.IV1981, deciduous orthophyll savanna, at light, J. KRIKKEN et al. (NNM et ma collection). 2 paratypes: Kenya, Tsavo West National Park, near Kitani Lodge, at 160 W MV lamp, 14.IV1988, A. VOJNITS (MHHN et ma collection). 2 paratypes: ibid, mais 15.IV.1988. (MHHN).l paratype: ibid, mais 16.IV1988. (MHHN). 2 paratypes: ibid, mais 17.IV.1988. (MHHN et ma collection). Espèce convexe, brun orangé fortement luisant avec le disque de la tête, la suture frontale, le disque du pronotum moins nettement et la suture élytrale brun sombre. Pattes brun orangé; entièrement glabre. Mâle: Marge antérieure du clypéus à peine émarginée et largement arrondie de chaque côté; les joues, obtusément arrondies et débordant peu les yeux, rejoignent par une petite sinuosité les marges latérales qui sont curvilignes; tout le pourtour du clypéus est étroitement rebordé et courtement cilié mais sur les joues se trouve une touffe de soies nettement plus longues; suture frontale trituberculée, le sillon visible seulement sur les tubercules latéraux qui sont transverses et peu élevés; tubercule médian saillant, pointu au sommet; sutures génales faiblement caréniformes; épistome saillant, assez allongé; ponctuation simple, fine, uniforme et éparse mais beaucoup plus fine sur l'épistome, le vertex et les joues. - Pronotum nettement transverse, les marges latérales, parallèles dans la moitié postérieure, convergent en large courbe vers les angles antérieurs; angles postérieurs tronqués, très faiblement émarginés; marge basale bisinuée et, comme la marge antérieure, non rebordée; rebord latéral large mais un peu plus étroit sur les angles postérieurs; ponctuation extrêmement fine, simple, uniforme et éparse sur toute la surface mais avec parfois quelques gros points très épars sur les côés. - Scutellum petit, triangulaire, les côés parallèles dans le tiers basai; un sillon longitudinal médian peu profond dans la moitié basale; tégument lisse avec quelques très petits points sétigères à la base. - Elytres élargis en arrière, sans épine humérale; dix stries fines, pas très profondes, leurs points entamant les bords des interstries qui sont légèrement convexes, très finement et éparsement