Szekessy Vilmos (szerk.): A Magyar Természettudományi Múzeum évkönyve 53. (Budapest 1961)

Csepreghy-Meznerics, I.: Quelques Lamellibranches rares du Miocene de la Hongrie

on peut observer deux sillons obliques. En outre on voit dans l'area une fine rainure verticale. L'impression musculaire n'est pas visible. Rapports et différents: Vu que parmi les Spondylidés n'exis­tent pas des espèces à valves si différentes, j'ai considéré l'espèce comme une Chlamys n. sp., étant donné que la Chlamys (Hinnites) ercoliana Cocconi possède une valve semblable. C'était J. Roger qui — pendant son séjour en Hongrie — a reconnu quii s'agit d'un Spondylus. Son point de vue fut vérifié après avoir déchargé l'area du grès. L'ornementation concentrique chez les Spondy­lidés est bien rare, de sorte que les diagnoses génériques ne la mentionnent même jamais. Deux espèces du Miocène moyen : Spondylus concentricus Bronn (figurées chez Sacco et Cossmann — Peyrot) et S. gussoni Costa (figurées chez Fontannes et Sacco) sont des formes, dont les valves inférieures possèdent des lamelles concentriques, mais elles ne sont reparties qu'aux environs du crochet. L'aspect de notre forme est plus proche du S. gussoni, mais c'est une forme très oblique avec une valve supérieure plus bom­bée. Les espèces susdites se distinguent tellement de ses congénères neogènes par des lamelles concentriques de la valve droite que Sacco, en traitant le S. cocconi, fait allusion à établir un sous-genre à part. Bien que toute la surface de la valve droite de notre unique exemplaire soit ornée de lamelles concentri­ques, on voit quand même dans la région du crochet — là où la coquille est détériorée — des traces fines d'une ornementation radiaire. Il faudrait faire dans ce cas des recherches plus détaillées pour pouvoir justifier la nécessité d'établir un nouveau sous-genre. Il est incontestable que l'ornementation uni­quement concentrique de la valve droite parmi les Spondylidés est jusqu'ici inconnue, c'est donc un caractère spécifique, vu que l'ornementation concentri­que ne peut être une conséquence de leur genre de vie (sessile). Ce genre de vivre ne doit pas forcément entraîner la formation de la valve si différente. Bien que nous ne possédons qu'un exemplaire unique et détérioré, sa parti­cularité nous permet de l'introduire comme une espèce nouvelle. Ordo : EULAMELLIBRANCHIATA ; Subordo : HETERODONTA ; Stirps : CYPRINACEA. Genus : Libitina Schumacher 1817 (Syn. : Trapezium Megerle v. Mühlfeld 1811, Cypricardia Lamarck 1819). Libitina (Libitina) hoernesi Schaffer (Pl. I, % 11) 1910. Trapezium (Cypricardia) Hoernesi Schaffer, p. 73, T. 34, f. 1—6. Taille assez épaisse, forme trapézoïdale, très inéquilatérale. Partie anté­rieure courte et arrondie, postérieure plus dilatée et obtusément carénée. Crochet à l'extrémité du bord antérieur, large, mais pas saillant. Surface externe très peu bombée et ornée à peu près de 50 côtes rayonnées et serrées. Du crochet se prolonge en arrière une carne obtuse. Les côtes s'élargissent vers la partie postérieure. Les intervaUes des côtes sont plus étroites que les côtes. En outre la surface est ornée de lignes d'accroissements irrégulières, très fines. La char­nière est forte. Chaque valve a 3 dents qui divergent et dont la dernière de la valve droite est tranchée. Nous ne possédons qu'une seule valve gauche, dont la charnière fut malheuresement grièvement blessée, de sorte que les dents sont invisibles.

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