Boros István (szerk.): A Magyar Természettudományi Múzeum évkönyve 4. (Budapest 1952)

Wenger, S.: L'anthropologie du cimetiere de Jánoshida-Tótkérpuszta

L anthropologie du cimetière de Jánoshida-Tótkérpuszta Par S. W e n g e r, Budapest Le cimetière avar de Jánoshida-Tótkérpuszta (1), datant du Vif— VIII e siècle, présente une étroite concordance avec le matériel osseux du cimetière d'A lattyán-Tulát (7). En élaborant ce cimetière au point de vue anthropologique, j'ai eu l'intention de contribuer aux notions déjà connues, con­cernant le problème des avars de la Hongrie, et de constater les rapports anthro­pologiques entre les deux cimetières avars ci-dessus mentionnés. Les fouilles de Jánoshida-Tótkérpuszta ont été commencées au mois de mars de 1933, en les continuant en 1934, du mois de mars jusqu'au mois d'août. Durant ces fouilles on a déterré 253 tombes. Les trouyailles des premières 9 tombes cmt été découvertes avant les fouilles systématiques, dans la cour de Ján os Berk ó, à l'occasion du labourage printa­nier ; ces neuf tombes ayant mises ensuite les archéologues sur une bonne piste. La concordance des découvertes archéologiques — mobilier funéraire — et du matériel anthropologique était indubitable. Ces trouvailles ont été recueillies par M. M é d a r d Herma n. La fouille systématique, qui a suivi le sauvetage des premières découvertes inattendues, a été dirigée par'M. N. F e 11 i c h (durant le mois de mars de 1933 et en 1934 du mois de mars jusqu%u mois d'août) et soutenu d'une subvention de l'Académie Scientifique-Hongroise et du Comitat Szolnok. Hélas, on n'a pu relever que de 34 tombes de squelettes complets, 15 tombes n'ont fourni que de crânes, et une contenait un squelette défectueux. D'ailleurs, le contenu osseux des 203 tombes — le gros du matériel anthropologique — était malheureusement inapte à toute analyse scientifique. La partie sauvée — et bien la plus petite partie — des découvertes anthropologiques, laquelle se trouvait plus ou moins de bonne conservation, a encore été endommagée pendant la guerre. Ainsi, après ces pertes sensibles, ils nous sont restés 46 crânes et 18 squelettes, casés à présent dans la collection de la Section Anthropologique du Musée National d'Histoire Naturelle de Budapest. Mon étude résume les résultats des analyses faites sur ce matériel anthropologique. 11 est à noter, en guise d'avant-propos, que les mensurations sont relevées selon la méthode de R. M a r t i n (4) en relevant 51 mesures crâniennes au maximum dans le cas de chaque crâne si leur état de conservation le permettait. La capacité des crânes, aptes à cette mensuration, a été déterminée en employant des granules de verre de 2,25 mm. Sur la base des mesures obtenues je suis parvenu à déterminer 13 indices. Les descriptions des caractères morphologiques ont été également établies selon le schéma de Martin, et pour constater les différences de degrés, je me suis servi des schéma de B r o c a, de H r d 1 i c k a et de S e r g i, enfin la stature a été calculée sur la base de la mesure des os longs en employant les tableaux dressés par M o 11 i s o n (5). En traitant les variations statistiques (6) sur la base des données, j'ai calculé les valeurs suivantes : moyenne arithmétique (M), écart

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