Boros István (szerk.): A Magyar Természettudományi Múzeum évkönyve 1. (Budapest 1951)
Soó, R.: Les associations végétales de la moyenne Transylvanie. I.: Les associations forestieres
18 szesicuni couvrent des pentes diversement exposées, à l'inclinaison, de 0°— 30°, à l'altitude de 400—650. La haute venue, le feuillage serré et le sous-bois des chênaies-charmaies rappellent très souvant les liêtraies. A savoir les sociations à Car ex pilosa, à Aegopodium et à Asarurn se rencontrent dans les dernières aussi. La faciès à Aposeris est caractéristique pour l'association elle même, tandis que les sociations à Poa nemorális et à (Convallaria)— Polygonum latifolium la rapprochent des chênaies mixtes. La strate arborescente est composée tantôt de chênes mâles (Qu. rob кг), tantôt de chênes blancs (Qu. petraea), accompagnés les uns et les autres de charmes; ou elle est composée de charmes exclusivement. Des individus formés uniquement de chênes blancs sont rares, de chênes mâles le sont encore davantage. C'est là que je parle aussi de la coudraie, consociation à pareille constitution. Les compagnes de la chênaie-charmaie sont identique dans toutes les strates à celles de la hêtraie ou à celles de la chênaie mixte, un bon nombre de plantes silvestres s'observent, dans toutes les trois associations, cf. leur énumération p. 84—88. III. Les chênaies mixtes entrent dans l'alliance Quercion pubescentis-sessïliflorae. En Transylvanie, ces forêts ne sont encore connues que sur notre territoire (Quercetum roboris sessiliflorae transsilvanicum). Elles diffèrent des types de chênaies xérothermes et basiphiles, rangées dans la même alliance, connues dans les parties 0. du Bassin Carpathique (Quercetum pubescentis sess. pannoni eu m et Qu. pub. sess. carpaticum , celui-là décrit des env. de Sopron et du Lac Balaton: S о ó, des Montagnes Mecsek: Horváth, Börzsöny, Biikk: Magyar, Zólyomi et du Karst de Torna: D о s t a 1, celui-ci des pentes S. des Carpathes NO.: Klil^a, M i к y s к a, 8 i 11 i n g e r) par bien des espèces fort caractéristiques, dont rénumération v. p. 89—91. Mais elle est distinguée aussi de la chênaie-charmaie par un grand nombre d'espèces de steppe boisé qui croissent tout au surplus dans les taillis xérothermes (v. en bas) ou sur les prés mésophiles, comme survivants (v. ass. à Pedicularis campestris —Carex montana). Je sépare dans ce cas aussi l'association typiquement transylvanienne contenant aussi hêtre, épine-vinette (Berberis vulgaris), nerprun (Rhamnus baphicoccus) et cornouiller (Cormis mas), ainsi que beaucoup de compagnes manquant dans les individus de la Mezőség (v. p. 91), décrit d'après 30 relevés pris dans les Meszes et le Bihar, de la sous-ass. de Mezőség (Quercetum roboris praerossicum), dans laquelle croissent chêne chevelu, orme (Uhnus scabra), tilleul (Tilia platyphyllos), Acer tataricum et