Csiki Ernő (szerk.): A Magyar Természettudományi Múzeum évkönyve 26. (Budapest 1929)

Gaál, I.: Diluviális emlősmaradványok Bajót eddig ismeretlen barlangjából

de plus aux animaux de proie grands et petits, que prouve sans doute ]a grande masse d'ossements des rongeurs et des oiseaux. 11 est intéressant que l'on n'y a pas encore trouvé l'artefactum. Les restes diluviennes. J'appuye de nouveau que la présence des espèces récentes dans la faune de la nouvelle caverne et fort vraisemblable, même certe. Mais puisqu'on ne pouvait pas séparer positivement dans tous les cas les os subfossiles des os fossiles ni pendant le ramassement, ni pendant la détermination, je regard la faune des deux couches (1. dessin a b) supé­rieures accordante et Je fond postglaciale. Pour cette possibilité est encore que la faune de la nouvelle caverne contient à peine des espèces qui ne peuvent être postglaciales. Sinon parmis les petits rongeurs et plus encore parmis les oiseaux nombreux est possible l'apparition des espèces qui appartiennent exclusivement à notre époque. 1 Concernant la valeur de cette faune la circonstance que l'on a mêlé les fossiles de la couche diluvienne, la plus ancienne (c) aux autres cause la plus grande difficulté ! Par conséquence je ne saurais pas entrer dans les détails du diluvium, malgrès qu'on peut reconnaître trois cou­ches de différent âge dans la nouvelle caverne. Il est vrai que d'après les données des fouilles il n'ya que relativement fort peu de fossiles dans la couchée, et ceux — ci sont en plupart les os de l'ours caverneux, — en revanche on ne peut pas nier que la présence de l'une ou de l'autre espèce mammifère dans la couche supérieure ou infé­rieure sera une donnée très importante autant du point de vue de l'ori­gine que de la géographie primitive. Par ex. la connaisance de l'endroit précis d'apparition d'une dent molaire de cerf aurait été d'une grande importance. Je dois considérer cette dent comme celle d'un wapiti (Cervus canadensis asiaticus LYD.) car par sa grandeur elle se place entre les dents répondantes d'un cerf et <XAlces. On pourrait accepter cette détermination, de plus M. KORMOS a déjà constaté cette espèce dans la faune de Pilisszántó, mais il a trouvé cette intéressante espèce de cerf dans les couches inférieures du diluvium. Mais cette alfirmation ne s'ac­corde pas avec l'exemple de Bajót. Après tout cela les matériaux rapportant du Musée National Hon­grois et les matériaux comparatifs de l'Institut géologique m'ont facilité ' Puisque dans la plupart de nos cavernes les ussements des oiseaux sont très fréquents il serait désirable qu' un membre de la jeune génération des zoopalaeonto­logues se voue à l'étude sérieusement scientifique des fossiles d'oiseaux, pareeque dans î.os jours nous ne faisons qu'entasser par les fouilles les os d'oiseaux.

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