Csiki Ernő (szerk.): A Magyar Természettudományi Múzeum évkönyve 26. (Budapest 1929)

Gaál, I.: Diluviális emlősmaradványok Bajót eddig ismeretlen barlangjából

archéologiques furent explorés par M. HILLEBRAND tandis que les restes mammifères furent déterminés par M. KORMOS 2 . En été de l'année 1925 M. HILLEBRAND reprenait la fouille de la caverne JANKOVICH. Au mois de Mai, du 20—30 il fit enlever le devant de la caverne par seize soldats de l'armée nationale; on mit alors à jour l'entrée d'une autre caverne à peu-près à 3 mètres sous la caverne JAN­KOVICH. La nouvelle caverne était remplie d'éhoulis presqu'au comble, on n'y put entrer qu'à environ à sept mètres. M. HILLEBEAND put cependant constater que la caverne inférieure (maintenant la nouvelle caverne) cor­respondait par un tuyau avec la caverne JANKOVICH. Encore dans la môme année au mois de juillet M. HILLEBRAND continua ses recherches. Il publir les suites de ses fouilles dans le journal „Die Eiszeit". 8 Quant aux données sur l'endroit des fossiles, je lésai puisées tantôt des notes tantôt des récits de mon ami M. HILLEBRAND. De même je dois encore mentionner d'avance, que les restes animaux de la nouvelle caverne de Bajót furent donnés d'abord à mon ami M. JULES ÉHIK pour être élaborés et déterminés. Mais à ma demande M. ÉHIK m'abandonna tous ces matériaux fort intéressants. Qu'il me soit permis ici de lui rendre mes remerciement pour sa complaisance et les renseig­nements comme aussi pour la permission de l'usage des matériaux récents du musée dont il est le conservateur. Les couches éc loses de la nouvelle caverne. Les traces de I' h o m m e dil u v i en. Puisque les restes animaux de la nouvelle caverne de Bajót sont non seulement par leur grand nombre, mais aussi par la qualité de leurs espèces intéressants, ainsi je tache d'expliquer les circonstances de leurs gîtes par le dessin. La partie inférieure de la couche des décombres alluviaux qui forme le devant de la caverne JANKOVICH s'étend jusque dans la caverne infé­rieure (la couche a). Ici il n'y en a plus que 10—15 cm. Le reste esl dehors puisque l'entrée de la caverne se ferma pendant ce temps. La présence de cette couche alluvienne cause à certain degré un dérangement, parceque quant à elle on devrait trouver aussi des espèces holocônes 1 HiLLHBRANi) : A diluviális ősember nyomai a bajóti Öregkő nagy barlangjában (Barlangkutatás I, 1913, p. 128). * T. KORMOS és K. LAMBRECHT : A bajóti Öregkő nagy barlangjának, faunája (Barlangkutatás II, 1914, p. 77). 8 E. HILLEBHAND : Über neuere Funde aus dem ungarländischen Paläolithikum (Die E szeit III. Bd. Leipzig 1926).

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