Horváth Géza (szerk.): A Magyar Természettudományi Múzeum évkönyve 11. (Budapest 1913)
Szüts, A.: Étude morphologique sur l'Archeodrilus dubiosus
58 D': ANDRÉ SZÜTS c) Les appareils nerveux. On en distingue les cinq formes suivantes: 1. les cellules sensorielles de LENHOSSÉK (66); 2. les bulbes sensoriels de LANGDON (64) ; 3. les fibres nerveuses libres de SMIRNOW (107) et de RETZJUS (93); 4. le plexus sensoriel basai et superficiel, décrit par DECHANT (26); 5. les cellules sensurielles de KOWALSKY (59). J'ai réussi bien souvent de reconnaître toutes ces formes, en employant la méthode histologique de bleu de méthylène et l'imprégnation de GOLGI et de CAJAL. d) L ps fibres du tissu conjonctif et les fib) es wuscidaires pénètrent aussi en grand nombre dans l'épiderme. Au-dessous de l'épiderme s'étend une épaisse membrane basale, qui ne manque que dans le clitellum, où les glandes sont allongées et se prolongent plus profondément audessous de l'épiderme. La membrane basale émet des fibres et des lames, qui pénètrent entre les cellules épithéliales ; elles sont assez courtes et n'atteignent qu'un quart de la hauteur des cellules de soutien. Ces fibres se distinguent des fibres musculaires et des fibres contractiles des cellules de soutien. Par la méthode d'imprégnation de CAJAL on colore la membrane basale en noir, avec tous pes prolongements se détachant bien distinctement des cellules de soutien. L'imprégnation de CAJAL m'a permis de reconnaître que la membrane basale est adhérente au réticule du tissu conjonctif qui s'étend au-dessous de l'épiderme. La cavité interne du lobe céphalique est remplie d' un réticule des grosses fibres du tissu conjonctif fibreux; ces fibres et le fin réticule du dessous de la membrane basale sont adhérents entre eux (pl. Ill, fig. 26). Les fibres musculaires qui s'étendent entre les cellules de soutien jusqu'à la cuticule, ont une gran le impoitance physiologique surtout dans le clitellum. e) Les vaisseaux capillaires de l'epiclerme forment un réticule réspiratoire qui est chez Y Archaeodrilus dubiosus plus richement développé que chez les autres Lombricides. Ce réticule respiratoire est trèsepais particulièrement dans la dernière partie du corps. On remarque dans les coupes horizontales que le réticule s'étend à la limite de la couche des muscles longitudinaux et circulaires du corps, composé de grands lacets (fig. 10). Ce réticule donne naissance aux troncs des vaisseaux capillaires épidermiques ; ceux-ci ont une direction verticale dans l'épiderme au-dessous duquel ils se ramifient et leurs rameaux se dirigent horizontalement au-dessous de la membrane basale. C'est de ces rameaux, que prennent leur origine les vaisseaux capillaires qui pénètrent entre les cellules de soutien (fig. 11). La formation des lacets capillaires est très-variée. Le plus simple type est une ramification dichotomique dans la partie basale ou terminale de l'épithelium, immédiatement au-dessous