Horváth Géza (szerk.): A Magyar Természettudományi Múzeum évkönyve 7. (Budapest 1909)

Montadon, A.L.: Nepidae et Belostomidae. Notes diverses et descriptions d'especes nouvelles

66 A. L. MONTAN DON Ranatra longipes S TÄL et sa var. diminuta MONTAND. Ann. Soc. Ent. de Fr. 1907, p. 57. Ranatra varipes S TÄL et sa var. atropha MONTAND. Bull. Soc. Sc. Bue. 1908, p. 105 ; Ann. Soc. Ent. de Fr. 1907. p. 57. Dans son ouvrage «The Fauna of British India incl. Ceylon and Burma» 1906, p. 21, M. W. L. D ISTANT a très probablement confondu sous le nom de R. filiformis F ABR . plusieurs formes très voisines il est vrai, mais cependant bien distinctes, car il ne fait aucune mention des R. longipes STÂL, li. varipes STÂL et R. atropha MONTAND. 1903 «très répandues dans toute l'Inde et sur le compte desquelles je suis revenu déjà, en précisant (Ann. Soc. Eut. de Fr. 1907, p. 56 et 57) les diffé­rences qui les caractérisent, de façon à pouvoir les reconnaître assez facilement, en décrivant une nouvelle forme diminuta MONTAND. comme variété de R. longipes STÂL et en rattachant Ii. atroph« MONTAND. a titre de variété à R. varipes STÂL. En effet en observant des séries d'individus on est frappé par la différence de longueur des fémurs antérieurs à peine plus longs que la tête et le pronotum réunis chez R. varipes STÂL, tandis que ces mêmes fémurs plus grêles sont au moins une fois et demi plus longs que la tête et le pronotum réunis chez R. longipes STAL dont l'espace interocu­laire très resserré est toujours plus étroit que le diamètre transversal de l'oeil, et l'oeil est très visiblement transversal. Chez R. varipes STÂL au contraire l'espace interoculaire plus élargi est au moins aussi large que le diamètre transversal de l'oeil plus globuleux, moins transversal, à peine un peu plus large que long. Ces deux espèces que je crois assez bien caractérisées par les détails qui précèdent, diffèrent encore, comme je l'indiquais en 1907 (loc. cit.) par la longueur des fémurs postérieurs atteignant l'extrémité de l'abdomen chez les c? et le milieu du dernier segment chez les J de R. longipes STÂL tandis qu'ils ne dépassent que très peu la base du dernier segment chez les <f ou atteignent à peine la dernière suture chez les Ç de R. varipes S TÍL. Ces quatre formes, les plus communes dans toute l'Inde et les îles de la Malaisie ne paraissent cependant pas très constantes lorsqu'on examine d'assez grandes séries d'individus ; elles vivent ensemble dans les mêmes eaux ; mais comme on reconnaît aussi les deux sexes de chacune des formes, conservant assez nettement leurs caractères spé-

Next

/
Thumbnails
Contents