Horváth Géza (szerk.): A Magyar Természettudományi Múzeum évkönyve 5. (Budapest 1907)

Montandon, A. L.: Nouveaux genres et especes du groupe des Geocorinae

90 a. l 3i0ntand0n vrais Geocoris et se rattache à une nouvelle division qu'il faudra pro­bablement créer en faveur du genre Germains STAL, SOUS le nom de Germalinae pour ces insectes qui, avec les jeux pédonculés des Hene­starinae se rattachent au contraire par le clavus à côtés parallèles et à commissure étroite avec les vrais Geocorinae. C'est à tort je crois qu'on a rangé les Epipolops parmi les Geo­corinae proprement dits, car ils ont au contraire de ces derniers, les yeux longuement pédonculés et la commissure du clavus très développée des Henestarinae. Ils diffèrent cependant aussi de ces derniers, non seulement comme aspect général, mais encore par la longueur du premier article des antennes, très caractéristique, dans cette famille où ils for­ment à eux seuls un groupe tout à fait à part et sur le compte duquel nous aurons bientôt l'occasion de revenir. D'autre part je crois bien ne pas me tromper en affirmant que G. trislis STÍL que je ne connais pas en nature et G. piceus SAY de l'Amérique du Nord, dont STAL a fait sa division bb. (Enum. Hem. 1874 p. 136) doivent etre séparés des Geocoris pour être rattachés au genre Germalus dont ils ont exactement les yeux pédonculés et éloignes du pronotum qui est aussi plus allongé et plus rétréci en avant que chez les vrais Geocoris. Si le Maître Suédois ne les y a pas réunis, c'est très probable­ment qu'il s'est laissé influencer par des considérations géographiques auxquelles on attachait alors une trop grande importance ; et que les deux espèces africaines pour lesquelles il a crée ce genre et que je n'ai pas encore pu examiner, outre leur coloration pâle, différaient aussi de ces espèces foncées américaines par une taille un peu plus élancée, moins élargie qui leur donnaient un aspect tout special; depuis lors d'autres espèces foncées africaines sont venues rapprocher les distances ; et à en juger par la figure donnée par M. DISTANT de son G. imperialis DIST. (Biol. Cent. Amer. pl. 18. fig. 18), cette claire et brillante espèce américaine doit également aussi rentrer dans le genre Germalus. 0. bipunctatus n. sp. — D'un jaunâtre flave, un peu ocreux sur la tète, les cicatrices du pronotum et l'écusson, à cories transparentes, avec quelques petites taches noires sur la tète, le pronotum et les cories. Tète à peu près de la largeur du pronotum en arrière, jaunâtre avec une ligne longitudinale médiane noire, un peu élargie en croix derrière la base du tylus ; deux petites taches noires de chaque côté, l'une sur le milieu du pédoncule oculaire, l'autre sur l'ocelle à la partie postérieure de la tete. Yeux assez gros, rouges, semiglobuleux, supportés par un pédoncule relevé et faiblement dirigé en avant. Pronotum presque aussi long que large en arrière, très faiblement

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