Horváth Géza (szerk.): A Magyar Természettudományi Múzeum évkönyve 5. (Budapest 1907)

Forel, A.: Formicides du Musée Nationalis Hongrois

40 A. FOREL variété lucidiventris de la clypeatu, ce qui rend ces organes assez lui­sants. Le reste est mat, assez finement et fort irrégulièrement réticulé ou rugueux, avec des rides longitudinales un peu plus grossières, médiocrement serrees. L'espace situé sous le rebord du thorax est lisse et luisant. L'écaillé est simplement finement rugueuse. Pilosité dressée nulle, sauf sous le corps et à ses extrémités. Pubescence jaunâtre, pruineuse, comme chez la clyj rata , formant sur l'abdomen un fin duvet, comme chez cette espèce, peut-être un peu plus fort. Noire; pattes, antennes et mandibules brunes. N. S. Wales : Blue Mountains, Mt. Victoria ( BÍRÓ). L'affinité de cette espèce avec la cli/j eata me semble plus appa­rente que réelle, due peut-etre a des phénomènes de convergence, mais elle est frappante. La sculpture du thorax et de la tete est voisine de celle de la subsp. rastrata EMERY de la clypeata, mais plus irrégulière. Polyrhachis Birói n. sp. Long. 7'8 à 8 mill. Mandibules assez luisantes, très finement et faiblement striées, avec des points épars. à bord externe peu courbé. Epistome faiblement caréné, avancé devant en lobe arrondi. Aire frontale grande. Arêtes frontales fort rapprochées â leur base, puis sinueuses et divergentes, mais il n'y a pas, comme chez la tabella , d'arête latérale allant de l'angle postérieur de l'épistome au coté extérieur de l'articulation des antennes. Tete fort cenvexe, sans bord postérieur distinct, en ovale allongé, un peu comprimée latérale­ment, d'une idée moins large derrière que devant, à côtés très peu convexes. Yeux en avant du tiers postérieur. Scapes dépassant l'occiput de plus de leur moitié. Thorax conformé presque exactement comme chez la P. tabella SMITH, mais les épines pronotales sont plus diver­gentes, d'une idée plus longues (à peine moins longues que le prono­tum». et la face déclive du métanotum est moins verticale. Par contre cette dernière, un peu plus oblique et formant un angle plus obtus avec la face basale, est aussi longue que tout le dos du thorax qui est aussi plat, et aussi ascendant d'avant en arrière que chez la labella, aussi bordé et festonné que chez elle. La face déclive n'est ni bordée, ni même subbordée comme chez la labella ; elle a vers le bas deux stigmates proéminents. L'écaillé n'a que quatre dents fort obtuses et courtes ; entre les deux dents médianes, il y a au milieu une très petite, mais distincte convexité (chez la P. labella il y a deux dents latérales et deux fortes épines médianes dont l'intervalle est concave). Abdomen arrondi, sans bord. Finement, densément et irrégulièrement réticulée et longitudinale­ment ridée. Sur l'abdomen, les pattes et les scapes, cette sculpture est très serrée et rend ces organes mats. Sur le devant de la tête, elle

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