Horváth Géza (szerk.): A Magyar Természettudományi Múzeum évkönyve 5. (Budapest 1907)

Montandon, A. L.: Notes sur les Holoptilidae

42 2 A. L. MONTANDON tennes très grand, assez grêle et fortement arqué avec de très longues soies pas très denses. Troisième article inséré à l'extrémité du second comme chez les Pcilocerus. Pronotum à côtés latéraux droits ou presque droits, les angles latéraux non foliacés ni explanés. Hémélytres très développées, deux fois plus longues que l'abdomen ; cories atteignant presque le milieu de la longueur de l'hémélytre. Fémurs postérieurs très longs et grêles, un peu arqués à l'extré­mité, à longues soies plus ou moins rapprochées mais non serrées en brosse comme chez les Pliloeerus. A ce genre que je crée en faveur de l'espece nouvelle P. West­ivoodi SCHOUTED.. se rattachent les Holoplilus nebulosus et vulpes de STÂL, qui different totalement comme conformation de la tête, des yeux et du pronotum du type Holoptilus ursus L EP . et SERV. pour lequel le genre Holoptilus a été crée. Ils ressemblent beaucoup plus par leur tête rétrécie en arrière aux Pilocerus, mais avec des yeux plus gros ; leur pronotum sans dilatation foliacée aux angles latéraux postérieurs et l'absence de touffe soyeuse en brosse aux tibias postérieurs les en séparent à première vue. Ptilocnemus. P. sidnicus MAYR 1865, Sydney = minutas BEUTER 1881, Mel­bourne. Je n'ai pas encore pu examiner le type de M. BEUTER (MUS. Holm.), mais il n'y a pas à s'y tromper; les deux descriptions se rappor­tent bien à la même espèce, notre savant collègue ne mentionnant pas l'espèce de M. G. MAYR dans sa description, c'est, sans aucun doute, qu'elle était restée ignorée pour lui. Ma collection possède aussi cette petite espèce de Victoria : Alexandra (F. L. BILLINGHURST). P. plumifer HORV. = P. lemur A M . et SERV., nec WESTW. Le Mu­séum de Paris possède deux exemplaires de cette espèce, assez mutilés mais bien reconnaissables. étiquetés par AMYOT P. lemur , nom qui ne leur convient pas. Nouvelle Hollande ( G ORY). L'observation d'AMYOT et SERVILLE (Ins. Hém. 1843. p. 320) sur la longueur de l'abdomen d'une $> , à peine dépassée par la membrane est due au déplacement de cette pièce provoqué par une épingle trop grosse qui a divisé et projeté en arrière la partie postérieure de la poitrine et l'abdomen ; on comprend aussi très bien la confusion faite, à cette époque déjà lointaine, par les auteurs en attribuant à leurs insectes le nom de P. lemur avec lequel ils ont en effet une grande ressemblance, mais P. plumifer HORV. se distingue cependant assez

Next

/
Thumbnails
Contents