Czére Andrea szerk.: A Szépművészeti Múzeum közleményei (Budapest, 2008)
STÉPHANE LOIRE: Nicolas Vleughels (1688-1737) a Budapest: La Prise de Possession Pontificale du Pape Clément XI (1701)
170-172 (Sixte V, 1585), 181 (Grégoire XIV, 1590), 199-204 (Léon XI, 1605), 207-208 (Paul V, 1605), 231 (Grégoire XV, 1621), 252-253 (Urbain VIII, 1623), 330-334 (Innocent X, 1644), 373-375 (Alexandre VII, 1655), 452-457 (Clément IX, 1667), 482-483 (ClémentX, 1670), 506-507 (Innocent XI, 1676), 551-553 (Alexandre VIII, 1689), 559-560 (Innocent XII, 1691). 6 Heinrich Bodmer, « Francesco Trevisani », Ulrich Thieme et Felix Becker (éd.), Allgemeines Lexikon der bildenden Künstler von der Antike bis zur Gegenwart, Leipzig, 33, 1939, p. 390. ' Andor Pigler, Museum der Bildenden Künste Budapest : Katalog der Galerie alter Meister, Budapest, 1967, pp. 708-709. 8 Otto Mündler, « Schätzungliste von Otto Mündler über die Bestände der Esterházy-Galerie », Az Országos Magyar Szépművészeti Múzeum Állagai I, Budapest, 1909, p. 24 (« Zimmer X, n° 17. Franc. Trevisani (?) »; Frank Di Federico, Francesco Trevisani, eighteenth-century painter in Rome, Washington, 1977. 9 Valter Curzi, dans Von Raffael bis Tiepolo. Italienische Kunst aus der Sammlung des Fürstenhauses Esterházy (cat. exp. Francfort, Schirn Kunsthalle, 1999-2000), Francfort, 1999, pp. 286-287, n° 96, repr. couleurs. 10 Cancellieri, op. cit., 1802, p. 304 : « Seguivano poi gli Scudieri di S. B. Vestiti di rosso, i Ministri della Stalin di S. S., con 12. Chinee Pontificali coperte di gualdrappe richissime ricamate d'oro, e d'argento, guidate a mano da' famigli della stalla di N. S. Una lettiga di S. S. di velluto cremesino ornata di trine, e di frange d'oro, quattro Trombetti del Pop. Rom., gli Scudieri di S. S. co' loro abiti rossi (...) ». " La figure féminine représentée de dos, au milieu de la composition, renverrait à celle qui figure sur La mort de sainte Cécile (1612-1615. Rome, Saint-Louis-des-Français) du Dominiquin, tandis que le personnage masculin avec le vêtement plissé, dans la moitié gauche, serait une reprise des Saints PieiTe et Jean guérissant un paralysé (1655. New York, The Metropolitan Museum of Art) de Poussin. 12 Op. cit., p. 106. 13 Artoine-Nicolas Dezallier d'Argenville, Voyage pittoresque de Paris, Paris, 1749; 6 ème éd., Paris, 1778, p. 482 (le geai est un oiseau passereau, de la taille du pigeon, à plumage bigarré; mais par allusion, son nom désigne aussi celui qui se fait gloire d'une chose empruntée). 14 « A peine savoit-il dessiner; il ne peignoit guère mieux : il avoit pourtant le secret de faire des petits tableaux qui plaisoient; c'est qu'il ne traitoit que des sujets agréables, et que ses figures, ainsi que ses compositions, avoient quelque chose de flatteur. Tout le monde n'étoit pas obligé de savoir qu'il les avoit pillés dans les œuvres des grands maitres qui l'avoient précédé. Il ne faisoit aucune difficulté d'en copier des morceaux entiers et de les reporter dans ses tableaux. On le trouvoit continuellement entouré d'estampes où il fourrageoit, et personne ne lui en demandoit aucun compte. Ses confrères le craignoient, les gens de lettres le considéroient; un certain ton qu'il avoit pris faisoit imaginer qu'il avoit de l'érudition, qui pourtant étoit des plus minces; mais que ne fait-on pas armé d'un peu de