Tátrai Vilmos szerk.: A Szépművészeti Múzeum közleményei 87. (Budapest, 1997)

ACTUALITÉS DU MUSÉE - MÚZEUMI HÍREK - NYERGES, ÉVA: Expositions de peinture espagnole

tient des ouvrages byzantins dont la majeure partie exposée pour la première fois - à l'heure actuelle à titre de dépôt. La scène biblique du fragment d'un cratère en marbre de la Méditerranée orientale se rattache encore étroitement aux traditions classiques. Les deux poids de balance ayant la forme de bustes d'impératrices se situent déjà de l'autre côté, là où la voie conduira par les bijoux en or plus tardifs, aux ornements incisés ou en relief des amulettes du tableau médian, et au relief à l'ange en marbre. Mais là commence une autre histoire. JÁNOS GYÖRGY SZILÁGYI Traduit par Éva Szilágyi-Rozgonyi EXPOSITIONS DE PEINTURE ESPAGNOLE L'année 1996 a eu une importance toute particulière dans l'histoire de la collection espagnole de la Galerie des Maîtres anciens qui, à partir du printemps, a pu accueillir ses visiteurs dans un cadre réaménagé. D'autre part, à partir du mois de décembre, les pièces de cette collection ont été présentées pour la première fois à l'étranger, notam­ment à Madrid et à Bilbao. Pendant la même période, à Budapest, on a pu voir trente­deux peintures espagnoles prêtées par le Musée des Beaux-Arts de Bilbao. En corol­laire de cet échange d'expositions, la collection de Budapest s'est enrichie de trois œuvres de valeur, achetées au printemps 1997 sur le marché de l'art à Madrid. Il s'agit de deux panneaux par P. Garcia de Benavarre représentant saint Pierre et saint Paul, des volets d'un même autel, et d'un autre tableau d'autel récemment attribué à d'A. del Castillo où l'on voit saint François d'Assise en oraison. En ordre chronologique, c'est le vernissage de la Nouvelle exposition de tableaux espagnols anciens qui a eu lieu d'abord, en avril 1996 (fig. 46). L'exposition perma­nente de la Galerie des Maître Anciens - partiellement encore visible - fut arrangée par Andor Pigler après la reconstruction des salles nécessitée par les dégâts de la seconde guerre. Pendant longtemps, il aurait été injustifié et inopportun de toucher à cet ensem­ble fort bien sélectionné et d'une grande beauté. Toutefois, l'enrichissement considé­rable de certaines collections - en particulier celle de la peinture baroque italienne ou du fonds espagnol - au cours des quarantes années écoulées a permis un réaménage­ment de ce matériel plus abondant. Dans les six salles dont nous disposions cette fois, au lieu des quatre précédemment, il nous a été possible d'accrocher plus de 90 ta­bleaux, soit une quarantaine de plus qu'auparavant. La nouvelle conception s'est ef­forcée de se conformer à l'ordre chronologique déjà convenu. Grâce à l'étendue plus vaste de l'espace disponible et au matériel artistique plus abondant, la peinture espa­gnole a pu être présentée de manière plus nuancée. On y distingue les ensembles sui­vants d'œuvres : - peinture et sculpture médiévales - peinture et sculpture de la Renaissance (religieuse et profane)

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