Varga Edith szerk.: A Szépművészeti Múzeum közleményei 74. (Budapest, 1991)

GARAS, KLÁRA: Natures mortes du XVIIL siecle au Musée des Beaux-Arts Maximilian Pfeiler, Franz Werner Tamm et Gabriele Salci

17. Francesco Trevisani et Maximilian Pfeiler : Nature morte aux fruits et aux Amours. Pommersfelden, Château de Schönborn des années 80 jusqu'aux années 90 dans l'entourage de Berentsz, à Rome. C'est à partir de 1691 que l'on connaît ses premières natures mortes signées, des peintures surchar­gées, un peu lourdes, avec des détails qui rappelent Berentsz. Les tableaux qui nous sont connus de Pfeiler sont datés — en partie de Rome — des années 1691, 1695, 1700, 1709, 1712, 1713, 1721 ; ce sont des natures mortes de dimension plus ou moins grande, des pendants et des séries. Le texte de Pascoli citant Massimiliano comme élève de Berentsz ; les tableaux datés, de manière continue, de Rome ; le manque de preuves pour sa présence dans le Nord après 1683; tous ces faits portent à supposer que Maximilian Pfeiler vivait à partir de 1690, et probablement de manière continue, en Italie, à Rome. 7 Si, comme Pascoli l'écrit, il ne survécut que de peu à son maître décédé en 1722, il dut mourir, vraisemblablement, autour de 1722-1723, à Rome. 1721 est la dernière date que l'on trouve sur ses tableaux. La remarque selon laquelle Pascoli n'a pas retrouvé les œuvres de Pfeiler à Rome, de même que quelques autres documents permettent de conclure que ses clients étaient en premieur lieu des étrangers, des Allemands venus visiter l'Italie. 7 Dans le cas où sur le registre de la corporation l'indication « Storrer » (n. 3) le concernait aussi, Pfeiler n'était pas natif de Prague. Conformément à la pratique corporative de l'époque, il devait avoir accompli ses années d'apprentissage et avoir près de 18 ans. Jusqu'à présent on n'a pas trouvé de documents concernant son séjour à Rome. On ne retrouve pas son nom dans les notes publiées du « Statu d'animé», ni sur la liste des membres de l'association des peintres du Nord, la Bent. Dans son ouvrage synthétique Das Deutschtumin Rom, Berlin 1927, Noack, F.. mentionne le nom de Pfeiler, mais ne fournit pas de plus ampes informations.

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