Varga Edith szerk.: A Szépművészeti Múzeum közleményei 68-69. (Budapest, 1987)
NYERGES, ÉVA: Deux oeuvres inconnues de Francesco Liani a Budapest
l'on voit sur le tableau de Weickert, un bijoux caractéristique napolitain. Un bijoux semblable à celui-ci se voit sur l'aquarelle du bijoutier napolitain, Giovanni Miccione, qu'il peignit en 1773 à fin d'inventaire à l'occasion d'un mariage. 2/1 Sur le tableau en ovale de Varsovie, Marie-Caroline porte les mêmes immenses pendants d'oreilles et la même broche ornés de rubans formant noeud que ceux qui se voient sur le tableau de Budapest. Tous les bijoux de la reine semblent être des travaux de bijoutiers napolitains. L'expression de son visage est proche du portrait Liani cité comme le pendant du portrait de Ferdinand IV de Madrid et est également tenu comme datant des années aux environs de 17 7 0. 25 Dans la représentation de Marie-Caroline d'un âge déjà plus mûr les peintres et sculpteurs accentuèrent toujours davantage la forme allongée de sa tête et son menton énergique, en saillie. Cela est apparent sur le tableau de Hackert, dans son oeuvre intitulée Moisson à Carditello, 26 mais de manière la plus marquante cela apparaît sur son portrait de cire 27 attribué à Joseph Müller, ce portrait se rattache bien aussi au portrait de Liani de Budapest. La contribution la plus ample quant à l'art portraitiste de Liani est fournie par l'article de Mina Gregori 28 qui publia les portraits -de personnages notables. La qualité et le style pictural de ces portraits confirment que Liani est l'auteur des tableaux de Budapest. Avec les portraits de Budapest de Ferdinand IV et de Marie-Caroline, la Galerie de portraits du couple royal de Bourbon vient de s'enrichir de deux oeuvres de Liani lesquelles devaient jouer, dans leur iconographie, un rôle de transition entre la période où ils étaient représentés à leur jeune âge et celle où ils furent représentés à un âge déjà plus mûr, aux environs de 1770—72. Ces portraits témoignent en même temps de l'activité continue du maître originaire d'Emilie à la Cour royale de Naples. ÉVA NYERGES ** Civiltà . . . (ci-haut note 6) II. No 487. 228. 25 Urrea Fernandez, J., op. cit. (ci-haut note 9) 333. 2f> Civiltà... (ci-haut note 6) I. 189 a, 348; A nápolyi festészet aranykora, XVII— XVIII. század. (L'âge d'or de la peinture napolitaine, XVII—XVIII e siècles) Budapest (Musée des Beaux Arts) 1985. Napoli, 86, 134. 27 Civiltà ... (ci-haut note 6) II. No 533. 258. 28 Gregori, M., Paragone 309 (1975) 103—108 J'exprime mes remerciements à monsieur G. De Vito qui a bien voulu mettre à ma disposition les photos des tableaux de Capua.