Garas Klára szerk.: A Szépművészeti Múzeum közleményei 56-57. (Budapest, 1981)
SZABÓ, MIKLÓS: Phidias en Béotie
14. Masque de Dionysos béotien en terre cuite. Budapest, Musée des Beaux-Arts la chevelure qui est modelée à main libre après le moulage; l'artisan a façonné, à l'aide d'une spatule, des cheveux striés horizontalement parcourus d'ondulations légères et séparés en deux par une raie médiane. C'est la terre cuite de Budapest dont le modelé est le plus délicat, tandis que le rendu de la chevelure du masque de Bruxelles peut être dit impressionniste. Au revers des répliques, à partir du front jusqu'au bout de la Stéphane, s'observent des couches d'argile appliquées ultérieurement par la pression des doigts. Ce phénomène nous permet de supposer que la partie supérieure du moule fut endomagée: aussi s'explique que le coroplathe ait été obligé d'exécuter cette partie séparément et de la coller à la barbotine au visage moulé, renforçant, de l'intérieur, le raccord par des couches de pâte et modelant finalement à la main la chevelure et la Stéphane. En faveur de cette hypothèse témoigne indirectement un masque de l'ancienne collection Loeb à Munich qui est exactement de la même grandeur que les précédents: il porte une moustache et une barbe identiques, à la mèche près, à celles des trois terres cuites énumérées, mais sa chevelure est moulée.'' 8 Autant qu'il est possible de juger d'après une photo-