Garas Klára szerk.: A Szépművészeti Múzeum közleményei 56-57. (Budapest, 1981)

CZÉRE, ANDREA: Esquisses nouvellement découvertes de Giuseppe Cades aux peintures murales a Ariccia

111. Giuseppe Cades: Ruggero dans le jardin d'Alcina. Ariccia, Palazzo Chigi (fig. 105). La perfidie de Pinabello, ennemi traditionnel de sa famille, la fait tomber dans un précipice, ce dernier ayant lâché le tronc d'arbre qu'il lui avait offert pour descendre. Bradamante, accrochée au tronc d'arbre, est précipitée en bas, accompagnée des malédictions du démoniaque Pinabello, ravi du succès de son projet, et qui évoque de loin les personnages de Fiissli. Le heaume tombé laisse voir ses abondants cheveux formant chignon. L'exécution, riche en détails, décorative, de son armure, de sa chevelure, qui rappelle le maniérisme, présente des éléments dt? style analogues à ceux de la scène de Ferragù et Argalia. Sur la peinture murale les jeux de lumière sur les armures, et en général les clair­obscur dans les parties inférieure et supérieure, sont encore plus frappants. Bradamante est précipitée vers l'obscurité. Elle ne trouve cependant pas la mort dans le précipice, mais elle y trouve la porte de l'empire de la fée Melissa. Dans cette série, ce dessin présente un intérêt tout particulier à cause des annotations qui y figurent et qui se réfèrent à des modifications que l'on peut bien observer sur la peinture murale (fig. 104). Tout en bas on lit: „la porta più visibile" — et par conséquent, sur la peinture murale à tempéra, il a peint dans le coin infé­rieur de droite une porte bien nette, carrée. L'inscription du milieu se rapporte

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