Garas Klára szerk.: A Szépművészeti Múzeum közleményei 56-57. (Budapest, 1981)

CZÉRE, ANDREA: Esquisses nouvellement découvertes de Giuseppe Cades aux peintures murales a Ariccia

104. Giuseppe Cades: Pinabello fait tomber Bradamante dans le précipice. Ariccia, Palazzo Chigi monstre marin, Angelica qui découvre Medoro blessé et commence à le soigner), mais aussi des épisodes de moindre importance de point de vue de l'action principale (les adieux aux bergers d'Angelica et de Medoro), Cades, lui, choisit dans la plupart des cas les grands tournants dans le destin des héros, les moments critiques de l'action, des épisodes riches en revirements, en miracles. Tandis que les quatre oeuvres de Tiepolo sont marquées par une atmosphère élégiaque­pastorale, Cades résout sa tâche d'une manière complexe, typique du néo-classi­cisme. Dans ses compositions, comprenant en général peu de figurants, le ton lyrique est souvent remplacé par une interprétation épique ou dramatique. Ses compositions sont toujours marquées par un équilibre et une harmonie classi­ques, mais aussi, surtout les peintures murales, sont plus réalistes que celles de Tiepolo ou de Fragonard. 14 Tandis que les peintures murales de Tiepolo, faites en 1757, sont marquées par un fond décoratif, simplement signalé (derrière les 24 A n a n o f f , A.: L'oeuvre dessiné de Jean-Honoré Fragonard (1732—1806). Ca­talogue Raisonné, Tome I. Paris, 1961. N» 482—485; Tome II Paris, 1963. N° 1133—1140; Tome III Paris, 1968. N« 1910—1918; Tome IV. Paris, 1970. N° 2662—2666.

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