Garas Klára szerk.: A Szépművészeti Múzeum közleményei 53. (Budapest, 1979)

SZILÁGYI, JEAN GEORGES: ??ATYP

de marque. Dans tous les deux cas il faut prendre en considération la possi­bilité que la réputation, du nom survécût à la mort ou à la retraite de son porteur, et le nom continuait à servir de signature des objets fabriqués dans l'atelier ou bien que les descendants prirent le nom bien connu dans leur atelier et dans leur marché. 39 Toutes ces possibilités correspondent bien à la pratique générale des signatures dans l'antiquité, mais les analogies tirées d'autres terri­toires et d'autres genres d'art ne peuvent répondre qu'approximativement aux questions relatives à la coutume des ateliers de terres cuites de Tarente et tout ce qu'il est possible d'en conclure antérieurement à la publication de grands ensembles mentionnés, n'est plus qu'une hypothèse plus ou moins probable. Seulement la connaissance d'une quantité suffisante de la matière peut nous rendre capable de répondre aux questions s'il se rencontre la même signature à l'extrérieur et à l'intérieur de la matrice, c'est-à-dire sur la statuette exécutée, s'il existe rapport stylistique ou différence nette de style entre les matrices portant la même signature, 39a s'il est possible de démontrer l'emploi d'une certaine signature durant une période plus longue qu'une génération. De toute façon, l'interprétation de la signature du moule de rhyton de Budapest est également déterminée par les possibilités ci-soulignées: sa mise sur la matrice pouvait être motivée par la conscience de maître ou d'artiste de même que par des motifs pratiques commerciaux; elle marque peut-être le nom du modeleur de la maquette (qui pouvait être le fabricant de la matrice aussi),' 50 ou peut-être celui du surmouleur de la matrice qui était sûrement, dans la plupart des cas, le potier du col du vase aussi, peut-être celui du patron de l'atelier (coroplathe lui-même auparavant ou à l'époque même), ou peut-être le nom d'un maître ou d'un patron d'atelier déjà mort mais se servant toujours de marque de prestige de l'objet à l'époque de la fabrication de la pièce de Budapest. Il est cependant sans aucun doute qu'elle garde le nom d'un maître, devenu peut-être patron d'atelier, qui travaillait au temps de la fabrication du moule ou peu avant. Il est donc impossible de donner une réponse sûre à la question si la signature de la matrice garde le nom et l'oeuvre originelle du „coroplathe Gamma": cette idée ne peut pas être vérifiée, mais rejetée non plus; mais si elle indique le maître et non pas l'atelier, il est en principe beaucoup plus probable qu'elle garde en même temps le nom du fabricant de la maquette aussi que la possibilité qu'elles furent toutes les deux fabriquées par des mains différentes/' 1 La signature éclaircit en même temps un autre aspect, peut-être encore plus important, du problème des maîtres des ateliers de coroplathie et de poterie de Tarente. Il est évident que la signature, suivant la coutume géné­rale, est au génitif, 42 le nom du signataire s'écrit en grec ilÀocrvo , 43 Le nom est 39 Mollard — Besques: op. cit. p. 18. 39a V. ci-dessous la note 59. 4(1 Dans la plastique en terre cuite gallo-romaine il se rencontre des exemples de ce que l'extérieur de la matrice et la statuette portent la même signature; cf. Rou­vier — Jeanlin, M.: Les figurines gallo-romaines en terre cuite au Musée des Antiquités Nationales. Paris, 1972. p. 88. 41 Nicholls: op. cit. (ci-dessus, note 9), p. 220 et 222, a tiré de la technique de la fabrication de matrices la conclusion que la première série des moules fut vrai­semblablement fabriquée par le modeleur de la maquette. 42 II se trouve, bien exceptionnellement, des signatures au nominatif aussi. 43 Je dois tous mes remerciements à Carlo De Simone pour ses informations importantes concernant ce qui suit.

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