Garas Klára szerk.: A Szépművészeti Múzeum közleményei 51. (Budapest, 1978)
AGGHÁZY, G. MARIE: „Locus amoenus" et „vinculum delictorum" dans l'art de la Renaissance
51. Andrea del Verrocchio: Détail du sarcophage de Giovanni et Piero de'Medici. 1469—72. Florence, S. Lorenzo de Verrocchio, y fut placé sous l'ouverture en demi-arc du mur qui sépare cette chapelle de la Sagrestia vecchia voisine. Les mécènes furent les fils de Piero: Lorenzo, il Magnifico et son frère Giuliano. La littérature spéciale continue à souligner uniformément, jusqu'à présent, que c'est un monument de la Renaissance exempt de toute pensée religieuse.5 Mais il faut nous opposer à cette conception. Nous citerons les noeuds de Léonard dans la Sala délie Asse; puis Vasari qui adopte une prise de position officielle exprimant l'opinion publique: il souligne l'importance de la proximité du Santissimo Sagramento. Au moment où Verrocchio avait exécuté le monument, Léonard travailla encore dans l'atelier du maître. Ici les noeuds (fig. 51) sont encore plus expressivement les liens du péché, qui ne permettent pas à ceux qui se reposent dans la tombe d'avancer vers la proximité du tabernacle. Plus tard, en. 1677, au temps du grand duc Cosimo III., lors de la décadence de la famille, on transporte le tabernacle encore plus loin, dans la chapelle latérale du transept opposé. * * * 25 Paatz, W. und E. : Die Kirchen von Florenz. Bd. II, Frankfurt a/M, 1941. 496, 499.; Passavant, G.: Verrocchio sculture, pitture e disegni. Tutta l'opéra. London. 1969. p. 21.