Garas Klára szerk.: A Szépművészeti Múzeum közleményei 46-47. (Budapest, 1976)

SZILÁGYI, JEAN-GEORGES — SZABÓ, NICOLAS: Art antique au musée Déri de Debrecen et dans d'autres collections hongroises

Guglielmi, I. Vatican, 1939, p. 120—21, ad n° 4. Dernier quart du VII e — premier quart du VI e siècle. J.-G. SZ. 5. Aryballe pointu étrusco-corinthien. Provenance: Cerveteri. Haut.: 10,5 cm. Sur le plat de l'embouchure traits rayonnants, sur l'épaule languettes rayonnantes, sous elles une bande de quadrillage oblique, puis des bandes brunes et rouges. Les spécimens de la forme, à simple décor géométrique, empruntée à la céramique protocorinthienne étaient diffusés dans toute l'Étrurie (cf. Gjerstad, Early Rome. IV. p. 165—6; Bartoloni, Poggio Buco, p. 80. ad n" 19). Le motif de quadrillage oblique est relativement rare (par ex. Trevignano Romano, Mus. Civ. 71987). Fin du VII e — premier quart du VI e siècle. J.-G. SZ. 6. Va.se à col étrusque à figures noires, sans anse. (Fig. 60.) Pécs, Musée Janus Pannonius 51.828.1. Haut.: 40,1 cm. Nombreux compléments, fortement détérioré. Panse ovoïde allongée, col bas. lèvre évasée. Sur la lèvre languettes. Sur l'épaule A —B : entre deux yeux feuilles de lierre et des points. Sur les yeux rehauts blancs. Dans la frise occupant deux tiers de la panse cinq énormes oiseaux avancent vers la gauche. Avec les incisions caractéristiques, les oiseaux sont les figures typiques du peintre de Micali (pour le peintre Beazley, Raccolta B. Guglielmi, p. 77 et suiv.: EVP. p. 12—5; P. Bocci, EAA IV, s. v. avec biblio­graphie ultérieure). Les yeux sur l'épaule et la frise des oiseaux sur la panse apparaissent sur plus d'un vase du peintre (par ex. Louvre E 754 et Munich 867 = Beazley, Race. Guglielmi. loc. cit., n os 15bis et 37; Vulci. Antiquarium 76194. amphore, et ibid. une hydrie). et ses disciples l'ont volontiers imités (cf. Munich 858 et 859 = Beazley, n os 25—26, et une amphore tardive, avec, à la place des incisions, des lignes blanches, Cambridge, Peabody Museum 41—22— 40/5557). La forme est pour le moment sans parallèles dans l'atelier. Vers 520—500. J.-G. SZ. 7. Trozzella messapienne. (Fig. 61.) Haut.: 22,4 cm. Petite partie de la lèvre restaurée. Quatre paires de rouelles attachées aux anses. Le col tronconique n'est pas nettement séparé de l'épaule ni le bas de la panse du pied; à l'intérieur de l'embouchure, sur chaque côté entre les anses trois demi-cercles concen­triques; sur l'extérieur des anses, en dehors et en dedans, quatre lignes ondulées verticales. Sur les rouelles une croix, sur l'épaule et sur la panse, tige horizontale avec feuilles; sur la partie épaisse des feuilles une tache peinte avec rehauts rouges. Les feuilles de l'un des côtés attachées à la tige inversement: le peintre devait représenter sans doolp une autre sorte de plante. Pour reconstituer l'histoire et faire une classification des trozzelles messapiennes, la première tentative systématique était celle de D. G. Yntema (Bull. Ant. Beschav. 49, 1974. p. 3—84). qui. par suite de l'insuffisance des exemples connus, a un caractère décidément provisoire. Toujours est-il que la forme est une parti­cularité messapienne et remonte à la céramique locale d'Iapygia (cf. aussi Yntema, Studi Salentini 39—40, 1971, p. 7). La variante que représente l'exemplaire de Budapest, avec la oartie intérieure bombée des anses, le col doucement convexe, bas et tronconique, et avec la panse et le pied relativement larges et bas, est le plus proche des pièces des groupes „messapien à figures brunes'' et ..de style floral de Rudiae ancien" d'Yntema. Le motif de l'em­bouchure est connu par le ..groupe géométrique méridional" (Yntema, op. cit..

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