Garas Klára szerk.: A Szépművészeti Múzeum közleményei 46-47. (Budapest, 1976)

SZILÁGYI, JEAN-GEORGES — SZABÓ, NICOLAS: Art antique au musée Déri de Debrecen et dans d'autres collections hongroises

La ligne ondulée est fréquente aussi sur les vases étrusque de différentes formes de la période précédente. d) Coupe. Haut.: 4,9 cm; diam. sup.: 12,5 cm. Lèvre plate horizontale avec deux trous de suspension. A l'extérieur et à l'intérieur larges bandes rouges, sous le vase une bande en spirale. Pour le type: Gjerstad, Early Rome, IV, p. 120—121, 164 et fig. 43,2, fig. 65,4 (,,céramique linéaire italo-archaïque"), pour son origine orientale ibid. p. 274—5. Des exemplaires identiques furent trouvés à Véies (par ex. J. Palm, Opusc. Arch. 7, 1952, p. 59, n° 26 et pl. 8, Picazzano t. 8; Rome, Musée de la Villa Giulia 41551, Formello, Monte Acuto), mais ils sont connus aussi par d'autres sites de l'Étrurie méridionale et du Latium (par ex. Tarquinia, Mus. Naz. RC 1197; Mon. Ant. 16, 1906, p. 430, fig. 42 et p. 429; exemplaires trouvés à Rome: Gjerstad, Early Rome, II, fig. 120; fig. 126.8; fig 223,7). e) Oenochoé étrusco-corinthienne. Haut.: 16,7 cm. Un morceau de la panse manque. Sur le col ligne ondulée, sur l'épaule languettes, sur la panse sous l'anse zone de chiens courants vers la droite en silhouette. Au bas des groupes de languettes. La forme semble unique; la zone de chiens courants, en silhouette, diffusée dans la seconde moitié du VII e siècle à Corinthe, est fréquente aussi dans la céramique étrusco-corinthienne sur des vases de différentes formes, parfois aussi sur des oenochoés (par ex. G. Bartoloni, Le tombe di Poggio Buco. Florence, 1972, pl. 40,c). f) Coupe à pied. Haut.: 5,65 cm: diam. de la lèvre: 9,2 cm. Avec des petites parties restaurées. Argile blanc jaunâtre, sans vernis. La lèvre plate est ornée de fines stries circulaires, sur la cuvette, à l'extérieur, et sur le pied de larges cannellures horizontales et de minces lignes incisées. Le type, au pied générale­ment plus haut et articulé par 3 à 4 cannellures, est très fréquent à Véies, et plus encore à Caeré où se trouvait sans doute l'atelier; ses exemplaires furent mis au jour dans nombreux sites du territoire de l'Étrurie méridionale et du Latium, ayant eu des rapports avec Caeré (par ex. à Vulci, à Pitigliano, sur le territoire falisque, à Rome, à Satricum). L'argile et le manière du décor, réduit à des stries, cannellures et lignes incisées, rattachaient étroitement les différentes variantes (cf. Mingazzini, Coll. Castellani, II, p. 355—6; les exemplaires peints qu'il traite avec ceux-ci n'appartiennent pas à cette classe). J.-G. SZ. 2. Fragment d'un pithos étrusque d'impasto rouge. (Fig. 59.) Long.: 21,2 cm, haut.: 11,3 cm. Partie de l'épaule d'un vase à paroi épaisse avec frise composé de métopes juxtaposées répétant la figure d'un lion ailé avançant vers la gauche, en relief estampé. Produit typique des ateliers de Caeré de l'époque orientalistante tardive (cf. Pallottino, St. Etr. 13, 1940, p. 114). Les ornements en relief, en partie estampés et en partie exécutés au rouleau, sont très variés, aussi leur style n'est-il pas homogène. Leur analyse systématique n'a pas encore été faite. (Les travaux préliminaires les plus importants sont: S. Boriskovskaya, Wiss. Zeitschr. Rostock 19, 1970, p. 567—70; G. Camporeale, Buccheri a cilindretto di fabbrica orvietana. Florence, 1972, passim, v. l'Index s. v. ceretano agro). Pour le moment on ne connaît pas des répliques du bas-relief du fragment ici traité, acheté dans le commerce de Rome, mais son style corinthisant et sa technique à la surface lisse, comme d'une plaque découpée, classe le fragment dans un groupe de mieux en mieux délimitable (cf. Boriskovskaya, op. cit., pl. 8—11). Dernier quart du VII e — premier quart du VI e siècle. J.-G. SZ.

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