Garas Klára szerk.: A Szépművészeti Múzeum közleményei 46-47. (Budapest, 1976)
SZILÁGYI, JEAN-GEORGES — SZABÓ, NICOLAS: Art antique au musée Déri de Debrecen et dans d'autres collections hongroises
p. 204, 2—3; Bruxelles, Mus. Royaux R. 507; Wuilleaumier, Tarente, p. 422 et pl. 33,6; Breitenstein, Danish Nat. Mus., Cat. of Terracottas, pl. 84, n° 670; La Coll. Polese nel Museo di Bari. Bari, 1970, pl. 54, n° 339) les coquilles derrière la déesse agenouillée se sont finalement transformées presque en ailes de papillon; là le motif s'est parfois complètement démythisé, tel sur un exemplaire de Munich (Mus. ant. Kleinkunst 835 WAF), où la déesse tient un crotale, mais ne touche pas la coquille qui sert seulement d'arrière plan. Les rares représentations du motif sur les vases étaient parfois manifestement inspirées par la plastique (Trumpf-Lyritzaki, op. cit., p. 127). L'indication de la mer est rare; en dehors de la pièce de ci-dessus, elle apparaît seulement sur un type de terre cuite vraisemblablement béotien (Winter II, p. 202, 2). La coquille n'est dans la scène pas seulement un symbole sexuel, ainsi que d'après L. Stephani (CR St. Pétersbourg 1870—71, p. 19 et suiv.) nombreux savants l'ont prétendu; ses rapports eschatologiques semblent incontestables (v. en premier lieu M. Eliade, Images et symboles. Paris, 1952, p. 154 et suiv.; cf. Bratschkova, op. cit., p. 5—8; M. E. Marién, Bull. Mus. Royaux Bruxelles, 1944, p. 113—20; Trumpf-Lyritzaki, op. cit., p. 128). Le fait que la première mention connue dans la littérature est relativement tardive (dans le Rudens de Plaute, dont l'original est l'oeuvre de Diphilos; cf. Trumpf-Lyritzaki, op. cit., p. 128), ne prouve guère que le motif mythique de la naissance d'Aphrodite dans la coquille était né d'après les représentations dans les arts plastiques (ainsi Furtwängler, Slg. Sabouroff, II, ad pl. 144,1, et d'après lui P. Jamot, Mon. Piot 2, 1895, p. 179, et d'autres). C'est évidemment la possibilité donnée à priori dans le mythe primitif de la naissance de la mer de la déesse de l'amour qui dans le motif de la coquille s'est réalisée dans les écrits et dans les images. —• La provenance, la popularité du motif dans la coroplathie corinthienne du IV e siècle (Winter II, p. 202. 1. 5 et 8; pour ce dernier Furtwängler, Slg. Sabouroff, loc. cit) et le style de la tête (cf. Stillwell, Corinth, XV, 2, pl. 25, n° XVII, 39, une tête apparentée du quartier des potiers de Corinthe) rendent tous probable que la pièce de Budapest, pour le moment unique, ait été fabriquée dans un atelier corinthien. Dernier tiers du IV e siècle. J.-G. SZ. 14. Portrait d'éphèbe. Haut.: 3,6 cm. Terre gris brun. Les détails du visage et de la coiffure retouchés après le moulage conformément à l'exigence de faire un portrait présentent des traits qui lient la pièce au type d',,Eubuleus" portrait supposé d'Alexandre le Grand (E. B. Harrison, Hesperia 29, 1960, p. 382 et suiv.; M. Bieber, Alexander the Great in Greek and Roman Art. Chicago, 1964, p. 26, pl. IV — V). Cette ressemblance nous invite à ranger la tête de Budapest, pour le moment et sous condition, parmi les ,, near-portraits" en terre cuite de l'époque d'Alexandre le Grand, (cf. G. M. A. Richter, Greek Portraits, II, Coll. Latomus XLVIII. Bruxelles, 1960, p. 15 et suiv.; L. Castiglione, Bull. Mus. Hongrois des Beaux-Arts 22, 1963, p. 16 et suiv.). Dernier tiers du IV e siècle. N. SZ. 15. Tête de déesse sicilienne. (Fig. 15.) Trouvée à Gela. Haut.: 8,45 cm. Terre rouge jaunâtre, enduit blanc, sur le polos traces de peinture rouge. Fragment; la tête elle-même est intacte. Visage regardant de face, les cheveux sont partagés au milieu, avec derrière les oreilles deux anglaises, sur le sommet de