Radocsay Dénes - Gerevich Lászlóné szerk.: A Szépművészeti Múzeum közleményei 37. (Budapest, 1971)

GARAS, CLAIRE: Antonio Galli Bibiena et Franz Karl Palko

55. A. ( ín Hi Bibiena — F. K. Palko: Saul el la sorcière d'Km lor. Sibiu, Musée Brukenthal ment ils aient dû appartenir au même ensemble, qu'ils aient été peints dans le mê­me temps, peut-être avec la même destination. De toute façon János Márton Stock, l'ancien propriétaire des tableaux de Sibiu mentionne en dehors de ses propres tableaux, aussi la collection de Vienne de Pál Festetics. Les tableaux durent arriver plus tard à Keszthely, au château de famille, avec la collection de Pál Festetics. 5 Toutefois, à la paternité de Galli Bibiena et de Palko c'est l'ancienne inscrip­tion récemment découverte sur l'un des tableaux de Budapest, le «Christ et l'hé­morhoïsse» qui nous fournit la preuve décisive. Sur la fiche effilochée mal distincte, en caractères du XVIII e siècle on déchiffre le texte suivant: «. . . bia von Cari Palko». Les tableaux de Budapest, jusqu'à présent ignorés et au point de vue de l'histoire de l'art sans aiicun doute bien importants, peuvent être par­faitement intégrés dans l'oeuvre de tous deux peintres, de Antonio Galli Bibi­ena et de Franz Xaver Karl Palko. Les données biographiques permettent de pré­ciser la date de leur exécution. Palko naquit en 1724. Il acquit les connaissances fondamentales de la peinture à Breslau et à Pozsony chez son père Anton Palko et son frère Franz Anton Palko. Dès 1740, il étudia à Vienne et, ainsi que le note P. J. 5 Cette collection n'était pas identique à la galerie de tableaux de Samuel Festetics, vendue aux enchères, en 1859, à Vienne. La collection de Pál Festetics (mort en 1782) se trouvait au château de Keszthely. V. P é c z e 1 y, P.: A keszthelyi Festetics kastély és belső berendezése (Le château Festetics de Keszthely et son ameublement). Budapest, 1958. Il convient de signaler à ce propos que ( îy örgy Festetics, fils de Pál Festetics, fut membre d'honneur de l'Académie des Beaux-Arts de Vienne, et que son oeuvre de récep­tion était: «Getuschtes Arehitekturstück ; ein durch eine Pechfackel beleuchteter Gefäng­nisort in gothischer Bauart». Voir W e i n k o p f, A.: Beschreibung der kais. königl. Aka­demie der Bildenden Künste. Wien, 1783, p. 71.

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