Mitteilungen des Österreichischen Staatsarchivs 39. (1986)

MIKOLETZKY, Lorenz: „Der Bauern Gott, der Bürger Not, des Adels Spott liegt auf den Tod“. Kaiser Josephs II. langes Sterben aus eigener und fremder Sicht

Josephs II. langes Sterben 21 Kaisers gut unterrichtet sind, sehen in seiner Erkrankung einen wichtigen Faktor für die Regierungsangelegenheiten. Diese Leute meinen, daß, wenn seine Gesundheit sich verschlimmere, seine Ungeduld noch heftiger, seine Strenge zur Grausamkeit ausarten und dies auf seine Anordnungen Einfluß nehmen werde“25). Mit Josephs Zeilen vom 1. Jänner 1789 an den toskanischen Großherzog beginnt die eigentlich ununterbrochene Reihe der Berichte über den immer schlechter werdenden Gesundheitszustand des Kaisers: „Ma santé est remise, quant á la fiévre, douleur au cőté et rhume que j’avais eu, mais malgré tous les ménagemens, 1’incommodité dans la respiration et les battemens de coeur qui en sont une suite, sont restés, et je crois que je ne m’en déferai plus“26). In Wien und ganz Österreich herrschten im Winter 1788/89 große Kälte, Hungersnot und Seuchen, auch dies Belastungen für den Kaiser, der seinerseits weiter unter akuter Atemnot, Herzbeschwerden nach schweren Hustenanfäl­len, Abmagerung und Schlaflosigkeit litt: „Je tousse, je crache, et la respiration reste toujours difficile“ (23. Februar 1789) und drei Tage später: „Je suis absolument, quant ä la toux et aux obstructions et la respiration difficile, malgré tous les remédes au mérne point, et je crois que tout est dit et que c’est un mai local aux poumons qui n’est pás guérissable“27). So schleppte sich Joseph den ganzen März dahin: „Je prends avec la plus grande exactitude tous les remédes, mais sans le moindre effect jusqu’á présent. ... Les médecins ne sachant que dire ni que faire, me font toujours espérer du Soulagement de la bonne saison, et que des sues d’herbes me feront du bien, mai je n’y tiens rien“ (19. März); „la fiévre journaliére m’a quitté, toutes les autres incommodités continuent de la mérne force, eile ne m’a done servi qu’ä me donner beaucoup de faiblesse et me ä faire encore plus maigrir“ (26. März)28). Am 16. April 1789 trat der bis dahin schwerste Rückfall ein: ein Blutsturz. „Je vous envoie ce courrier pour vous informer que l’incommodité qui déjá depuis neuf mois me tourmente, a tout d’un coup dégénéré en une espéce de vomissement de sang que, du premier abord, on a cru provenir des hémorroides, et on m’a appliqué des sangsues, mais comme il a néanmoins continué et mérne augmenté, puisque d’une fois hier j’ai vomi prés de trois onces de sang ä la fois, je me suis décidé ä me faire administrer publique- ment ce matin. Le crachement de sang continue toujours, mais c’est plutöt du sang noir caillé que du sang vif. Les autres symptőmes, on les dit bons; effectivement je n’ai point eu de douleur, la respiration est assez libre, je ne suis pas fort affaibli et les médecins trouvent le pouls étonnamment bon. Je vous joins ici les dispositions préalables que j’ai faites pour tout événement; toutes les expéditions sont couchées et signées; je ne les ai point fait partir encore, voulant voir comment la chose toumera. Vous en serez informé exactement, car que cela aille bien ou mai, ce sera toujours une affaire de longue durée, hors qu’un vomissement de sang comme fut célúi d’hier, revint plus souvent et a plus grande force, et alors je pourrais rester étouffé dans le moment. Voilä la plus exacte vérité, mon eher írére, que je vous marque..."29). 25) Mitrofanov Joseph 1 110 f. - Zu Josephs Krankheiten vgl. zuletzt Elisabeth Schmuttermeier Der Tod Josephs II. in Österreich zur Zeit Kaiser Josephs II. 279 - 281. 26) Arneth Joseph und Leopold 2 217. 27) Arneth Joseph und Leopold 2 226 ff. 28) Arneth Joseph und Leopold 2 230 ff. 29) Arneth Joseph und Leopold 2 235 f.

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