Mitteilungen des Österreichischen Staatsarchivs 39. (1986)
MIKOLETZKY, Lorenz: „Der Bauern Gott, der Bürger Not, des Adels Spott liegt auf den Tod“. Kaiser Josephs II. langes Sterben aus eigener und fremder Sicht
Josephs II. langes Sterben 17 te und vor denen ihn schon Maria Theresia warnen mußte, haben seine sichtlich keineswegs stabile Gesundheit untergraben. „Nach den allgemeinen Aussagen und nach vielen Porträts zu schließen, war er in der Jugend auffallend schön, prächtig gewachsen; er hatte eiserne Muskeln und bewies auf seinen Reisen, wie viel Strapazen und Entbehrungen er zu ertragen mochte; er fühlte sich noch ganz bei Kräften, wenn seine Begleiter schon völlig erschöpft waren. Aber schon von seinem vierzigsten Lebensjahr an treten bei ihm häufig Krankheitserscheinungen auf“3). So behinderte ihn etwa von diesem Zeitpunkt an eine öfters auftretende Augenentzündung, die vor allem während des Besuches von Papst Pius VI. 1782 in Wien akut war und damals als „diplomatische“ Erkrankung gedeutet wurde, was sie keineswegs war, sondern möglicherweise Folge einer früheren Gonorrhoe-Infektion. „Ma misérable fluxion aux yeux était presque entiérement bien jeudi passé, et sans que je sortisse ou que je fisse le moindre excés, eile revint d’une teile force que je fus obligé de me faire saigner et que je dus me soumettre ä rester dans l’obscurité en mettant toutes les demi-heures des cataplasmes, et non-seulement je ne pus assister ä aucune des fonctions, mais pas mérne entendre la messe le jour de Päques. Cela est bien ennuyant et me fait d’autant plus de peine que, malgré tous les remédes, les moyens et les soins que j’y donne, je vois que rien n’opére ni n’agit intérieurement. Je me suis soumis ä tous les remédes possibles, et cela augmente plutöt que cela ne diminue“, schrieb er am 2. April 1782 an seinen Bruder Leopold in die Toskana und zwei Tage später: „Mon incommodité aux yeux commence un peu ä se relächer, et aprés quatre jours de cataplasmes continuelle- ment appliqués, l’inflammation a diminué; néanmoins je ne puis pas encore soutenir la grande lumiére ni appliquer les yeux ä la moindre des choses; je vous laisse juger si cette vie est ennuyante“4). „Im Juli desselben Jahres wurde er häufig von Schwindel befallen; im November zeigten sich Geschwüre auf dem Kopfe; er wurde ganz kahl und mußte fortan eine Perücke tragen. Solche Zustände wiederholten sich in geringerem und stärkerem Grade jedes Jahr“5). Eine schwere Rotlauferkrankung war es, die den Kaiser in diesem Herbst 1782 heimsuchte: „Un mot aprés le cruel érésipéle qui m’avait pris toute la tété et qui m’avait rendu un monstre. Je suis encore extrémement faible; le sommeil et l’appétit me manquent..." „Je suis derechef enflé; j’ai des abcés qui me viennent sur la tété et au front, qui me font cruellement souffrir. Sur le front je l’ai fait ouvrir aujourd’hui; les autres ne sont point encore műris. Pas un instant de sommeil et point d’appétit, voilá ma situation..." „Ma santé ne va que doucement; je ne puis récupérer le sommeil; mon visage est encore enflé, et les trois abcés que j’avais sur le front et la tété ayant été ouverts, ne sont plus douloureux; ils supurent, mais je dois avoir le bonnet de nuit sur la tété, et par conséquent je ne puis me faire voir. Mes cheveux, le peu que j’avais, m’abandonnent entiérement, et je crains d’étre obligé de mettre la perruque“, so lauten die Berichte vom 7., 11. und 14. November nach Florenz6). Obwohl sich sein Zustand mit der Zeit etwas besserte und er nur mehr über Schlaflosig3) Mitrofanov Joseph 1 109. 4) Joseph II. und Leopold von Toscana. Ihr Briefwechsel von 1781 bis 1790, hg. von Alfred Ritter von Arneth (Wien 1872) 1 93 f; vgl. ferner Joseph II. und Katharina von Russland. Ihr Briefwechsel, hg. von Alfred Ritter von Arneth (Wien 1869) 127 u. 136 f. 5) Mitrofanov Joseph 1 110. 6) Arneth Joseph und Leopold 1 137 f. Mitteilungen, Band 39 2