Mitteilungen des Österreichischen Staatsarchivs 12. (1959)

HRAZKY, Josef: Die Persönlichkeit der Infantin Isabella von Parma

Die Persönlichkeit der Infantin Isabella von Parma 227 vous voir et d’etre avec [vous] et jamais ni le ciel ni la terre ni l’absence ni personne ne me pour[r]ont faire changer de façon de penser en ce sujet. Moi devenir volage? belle Lisette, votre XI. 9. doute m’outrage etc. !) adieu, cher coeur, je vous baise un million de fois de toutes mes forces. à propos: l’Imp. est réellement dans l’ent[h]ousiasme de vous, elle en a parlé toute la matinée avec la Erdödy, qui se met à vos pieds, et moi je vous prie d’admirer ma bonté de vous dire des nouvelles agréables pour tout le mal, que vous m’avés écrit de moi. VII. 18. Je vous remercie de m’avoir fait voir le concert, je vous fairoi au premier jour une cadence comme vous l’avés voulue, je souhait(t)e, qu’il fasse autant d’effet avec le violon que sans, mais j’avoue, que j’en doute et qu’il y a des grandes obstacles, qui, en battant le clavecin, terminent le violon. 1. les tons, qu’il faut prendre, en démarchant sur la seconde, B.me, 4.me corde, ont, si vous y avés pris garde, une espece de sombre dévoilé, qui ne va pas au brillant du clavecin. 2. vous avés tout l’art, toute la legerté, mais vous n’avés le talent de liér. tous les tons soutenus, qui se trouvent à la partie du violon, donneront une aigreure, un sautillement, un désagrément à votre instrument, qui est cent fois plus imparfait en quant à la qualité du son, qu’un violon, qui peut soutenir en flot diminué les sons avec toute la force et le moelleux, vous me dirés à cela, que tous les accompagnement de vos concerts sont comme cela et qu’il font un bon effet, mais il est bien different d’entendre une harmonie totale, qui donne du relief à ce qu’on execute, ou d’entendre une voix seule, faite pour s’unir à l’autre et qui cependant est borneée à un accompagnement faible, puis­qu’il ne peut embrasser tous les accordes necessaires à former un totale agréable. 3. d’ailleurs nous ne travaillons presque jamais ensemble ou si cela est, c’est des passages, qu’on ne peut faire que liés, ce qui ne s’accorde pas au détachés, ce qui étant supérieure au sautillement naturel du clavecin, l’obscuroit et reçoit du meme clavecin une dureté apparente, qui choque les oreilles. Pour ce qui est de repondre, j’y tacherai de mon mieux, mais c’est d’autant plus difficile, que le soutènement d’àrché[t] n’est jamais aussi net que le clavecin. Au reste, je suis en état de vous le jouer au premier jour; vous en jugerés mieux, en attendant, ne dit(t)es rien à Wagenzeil1 2 3), il l’entendra, envoyé [s] moi un de vos concerts, celui qui est le plus favorable à votre main, et les pièces de Mondon- villes). Adieu, je vous embrasse. VIII. 6. Bonjour, chere Soeur. l’Imp. m’a paru hier fort contente de votre dessin, tachés de faire l’autre aujourd’hui, mais tranquillement et pas un trait sans sçavoir pourquoi, d’ailleurs tenés toujours plustot trop clair, parceque alors on peut toutjours retoucher, finissés ou une maison ou un arbre avant de passer outre, après que vous avés tout ébauché bien légèrement, quand on veut tout finir à la fois, on ne finit rien; mais je vous prie, qu’il soit fait seule, je prend la Wasqués 1) Zitat aus einer beliebten Chanson. 2) Georg Christoph Wagenseil (1715—1777), Musiklehrer Maria Theresias, kais. Hofkompositeur, fruchtbarer Vorläufer der Wiener Klassik. 3) Jean Joseph Cassanea de Mondonville (1711—1792), franz. Komponist und Violinvirtuose, Schöpfer zahlreicher Opern und Kammermusikwerke, 1755—1762 Direktor des Concert spirituel. 15*

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