Mitteilungen des Österreichischen Staatsarchivs 12. (1959)
HRAZKY, Josef: Die Persönlichkeit der Infantin Isabella von Parma
Die Persönlichkeit der Infantin lsaóella von Parma 225 un moment de réalité. Je ne vais plus, je crois, dans vos chambres, peut etre pourtant. VIII. 4. Je commence, chere Soeur, à devenir trés krantig de ce que votre rougeole est si paresseuse à sortir, je ne suis non plus nullement contente de votre ressemblance avec l’avocat Potelin x), quoiqu’il m’ait bien souvent amusée, je n’en vois qu’avec chagrin la copie, bonsoir, donnés bien, je souhaite le bonsoir à la Vasqués, à la Goës 1 2) et à la Wallis1). M.e. d’Erdôdy se met à vos pieds et moi je vous embrasse et baise de tout mon coeur, j’ai été chés ma fille3), qui vous envoyé aussi un baiser. VII. 35. Je n’ai pu vous repondre plustot, chere Soeur, n’en ayant pas eu le tems. je me flatte, que votre rougeole sera très hereuse. aussi j’avoue, que je ne suis pas inquiet(t)e, mais bien desolée du tems qu’il me faudra passer sans vous voir. Es ist mir so zum Hertzen gegangen, daß ich bald hätte angefangen zu weinen. Je tacherai de m’en consoler en vous écrivant le plus souvent que je pour[r]ois. je suis encore charmée, que ce soit dans ces tems-cy que vous Payés, où nous somme[s] presque toutjours à l’eglise, quoique vous auriés encore pu attendre à jeudi, au moins je ne serai pas en mauvaise compagnie. La Erdödy se met à vos pieds et vous fait dire, qu’elle est de très mauvaise humeur, je ne le suis pas moins et je crois, que je l’étois hier par presentiment. l’Archiduc vous fait dire „schon recht, du sollst schand haben4). VII. 35 a. und gesund seyen.“ Adieu, je vous baise en attendant, que je l’attrappe aussi et que je le puisse faire en réalité. X. 14. Ce n’est pas paresse, chere Soeur, qui m’a fait envoyer chés vous sans vous écrire, ce n’a été que par empressement de sçavoir de vos nouvelles, je suis d’une humeur de chien de penser, qu’il faut que je me confesse ce soir et que je dois me lever demain de bonne heure pour m’aller geler à jeune aux Augustins, il faut tout prendre en patience, sans cela je m’impatienterois encore bien plus fort de ce que je puis vous voir, adieu, chere Soeur, je vous baise, la Wasqués aussi et souhait(t)e le bon jour à vos dames, faites moi dire un peu en detail, comment vous va et comment va la Wasqués. X. 15. Bonsoir, chere Soeur, comment vous portés vous? j’espere, que vous desap- [p] renés de tousser, car cela m’ennuyeroit à la longue, si vous ne cessiés. M>. d’Erdôdy se met à vos pieds et vous fait dire, que vous la trouverés bien maigrie, depuis que vous ne l’avés pas vue, parceque depuis que je ne vous ai 1 ) Lustspielfigur. 2) Rosa Gräfin Wallis, „Kammerfräule“ der Erzh. Johanna Gabriela. 3) Marie Therese, geboren am 20. März 1762. 4) Du sollst dich schämen. Mitteilungen, Band 12 15