Mitteilungen des Österreichischen Staatsarchivs 11. (1958)

BLAAS, Richard: Das kaiserliche Auditoriat bei der Sacra Rota Romana

Das kaiserliche Auditoriat bei der Sacra Rota Romana 109 Hauptschwierigkeit immer noch in der Furcht der Kurie vor Verwick­lungen mit Frankreich und ist nach wie vor der Meinung, daß le pape serait assurement aise que S. M. I. jouisse de la nomination d’un auditeur de préference ä tout autre, assurement il ne balancerait pas dans le choix, mais il desirera sans doute que cette affaire puisse s’arranger Sans qu’il se trouve dans aucune compromis nouveau surtout envers Bonaparte qui lui alléguerait cette adhesion comme une preuve de la partialité pour notre Cour qu’il lui a souvent reproché 294). Erst in den weiteren Verhandlungen etwa seit dem Monat März 1807 tritt in dem tatsächlichen Verhalten und etwas später auch in den offiziellen Erklärungen und sonstigen Mani­festationen des heiligen Stuhles über die Basis der Prärogative ein Wandel ein, indem jetzt von beiden Seiten der Kern der Frage in der Verleihung eines neuen Nominationsrechtes an den Kaiser von Österreich an Stelle des durch die Auflösung des Reiches erloschenen des deutschen Kaisers erblickt und über die Motive und die Opportunität eines solchen neuen Jndultes eingehende Erörterungen gepflogen werden 295). Mit Fortschreiten der Verhandlungen, die Lebzeltern nunmehr fast ausschließlich direkt mit dem Papste führt, stößt er endlich zum eigentlichen Beweggrund für die ■versteifte Haltung der Kurie in dieser Frage vor — le St. Pere a toujours desiré de secouer les prérogatives des Puissances etrangéres id, qui affoib- lissent beaucoup son Authorité et en reserre infiniment le cercle. L’occasion se présant d’en abolir une, il est sans doute faché d’etre au contraire oblige de la renouveller. C’est d’aprés l’avis d’une personne digne de foi, le noeud principal de l’affaire aujourd’hui et le Pape l’a bien indiqué lui mérne 296). Der Papst wollte offenbar die Gelegenheit benützen, um eine Reihe von 294) 1. c. Bericht vom 4. März 1807. 295) 1. c. Bericht Lebzelterns vom 14. März 1807: car l’Empire est éteint von seidement par la démission de l’Empereur de sa qualité de Chef de ce corps parceque ce dernier n’existe plus; la constitution qui le confirmait en ayant été détruite aucunes de ses relations ne subsistent, en sorté que la prérogative de vommer un Auditeur est expirée avec lui, ma Cour peut prévenir la demande de tout autre; Votre Sainteté ne peut qu’user de son droit de lui en confier la jouissance si efféctivement eile ressont le désir de l’obliger, n’est il pas plus natúréi qu’elle reste dans la mérne maison que de la confier a ceux qui n’y auraient aucun titre? Cela n’est pás douteux dit le St. Pere; de tout mon coeur je la confirmerais, mais je considére que la prérogative appartenait d la nation allemande, il serait possible qu’une des puissances qui la foi~maient demandát ia mérne chose, devrais-je faire un 13. ou H. auditeur a la Rote, qui ne peut en admettre que 12; d’ailleurs je ne puis interieurement me persuader que 1'Empire Germanique ne revienne á Son ancienne forme et l’Empereur en étre encore le digne Chef ... Jugez si j’y ai de l’intérét au moins jusqu’á ce que la paix nous fasse un peu voir clair dans le cahos des affaires qui prenent une nouvelle face a tout instant, mon coeur n’est pas sans espoir ehe les choses changeront. En poubliant toute de suite la nomination non seulement je m’at- tirerais un surcroit de plaintes, mais je ferais naitre des prétensions de tout coté. 29B) 1. c. Bericht Lebzelterns vom 18. April 1807.

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