Nyulásziné Straub Éva: A Kossuth-emigráció olaszországi kapcsolatai 1849–1866 (Magyar Országos Levéltár kiadványai, II. Forráskiadványok 34. Budapest, 1999)

DOKUMENTUMOK

1 Eredeti tisztázat, francia, 2 f (2 p) — MOL R 90 I. 1759. — A levél elején bal szélen: N 7. 2 Drogman: dragomán, követségi tolmács. 86. [1852.] április 19., ­1 Giuseppe Mazzini levele Kossuth Lajoshoz (teljes közlés) Pénzküldeményekről ír; az „Itáliai kölcsön" (Emprunt Italien)-ről érdek­lődik. - A Nation c. belga újságban kellene Magyarországról egy cikket íratni, esetleg Andrássy Gyulával. - Sietteti Kossuth utazását, mert Szicília, Róma és Velence sürgeti a mozgalmat. 0 — Mazzini — késlelteti, de kényszerhelyzetbe kerülhet. Találkozniuk kell és szót érteni egymással. Cher ami, Un incident malheureux touchant á mes affections individuelles, m'empé­che aujourd'hui de vous écrire autrement que par quelques bouts de ligne. Mais je vous écrirai bientőt encore. J'ai recu votre lettre contenant l'autorisation et les lettres pour V[etter] ect. Merci pour la premiere. La lettre pour V[etter] est arrivée tard, comme s'il Tavait prévu, il est parti: il est á son poste: en contact avec mes amis. II n'y a donc rien á fairé si ce n'est de lui envoyer des agents, á nous ou á vous, et leur fairé fournir des fonds. C'est ce que je ferai. Quant á Tfeleki], laissez-le oü il est. II a craint une fois, c'est assez. C'est d'ailleurs un courage inutile. J'envoie en Croatie. On y enverra aussi de votre cőté d'aprés ce que vous dóit avoir dit K[iss] aussitőt qu'on recevra quelques fonds. C'est bien: Tattaque dirigée de deux cőté, Hongrois et Italiens, aura plus de chances. Ne vous exagérez pas mes fonds. J'en ai dépensé la plus grandé partié en materiéi et j'ai sur le dos une propagande á peu prés européenne. Vous ne m'avez plus rien dit de TEmprunt Italien. Je vous envoie la Nation, Journal belge, bien piacé entre la Francé, la Suisse, TAllemagne etc. II faudrait nous aider un peu. Et il faudrait aussi déléguer quelqu'un pour y écrire sur la Hongrie á votre point-de-vue. J'ai pensé á Andrassy: est-ce bien? Si non, choisissez vous-méme. Maintenant j'ignore vos projets de voyage: mais il me faut vous dire en conscience: hátez-vous. De la Sicile, de Romé, de Venise, on me demande avec insistance le mouvement. II est presque sűr que ce sera dans Tannée; je retar­derai autant que possible, mais il se pourrait aussi que je me trouvasse dans la nécessité de dire: faites, ou bien de laisser fairé malgré moi. D'autres pays sont préts pour peu qu'on les aide. Mais il nous faut nous voir: nous entendre déíinitivement. Táchez donc de n'étre pas trop long dans vos arrangements. Dieu vous bénisse. A vous de coeur. Joseph Mazzini

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