Nyulásziné Straub Éva: A Kossuth-emigráció olaszországi kapcsolatai 1849–1866 (Magyar Országos Levéltár kiadványai, II. Forráskiadványok 34. Budapest, 1999)

DOKUMENTUMOK

sant une souscription et en en faisant le point d'appui sur les classes ouvriéres. Pour cela je crois que nous devrions réunir nos deux influences. James Stans­feld est le seul homme qui ait de l'activité dans votre Comité. Lord D[udley] dóit vous l'avoir dit, le Comité est en débácle. Gilpin s'est retiré. Mais on peut le raviver. Stansfeld, Hawkes, Ashurst, Grant sont de „Friends of Italy". Je pense qu'il vous faudrait donner assentiment á l'ouverture d'un Hungarian-I­talian Fond, dont le produit serait remis en nos mains á nous, par égales moitiés, en laissant cependant libres ceux qui voudraient donner seulement á la Hongrie par vous ou á ITtalie par moi. De cetté maniére nous ne perdrions pas ceux qui tiennent á un seul homme et nous aurions tous ceux qui ont de doubles sympathies et qui sentent rindivisibilité des deux causes. Le principe une fois admis par vous, les détails du plan seraient élaborés par nos hommes á nous. La souscription s'ouvrirait partout etje crois, avec chance de succés. Examinez ceci; et si, comme je le crains, vous n'avez pas déjá répondu autre chose, dites-m'en tout de suite votre avis. 8-14. [...I 2 1 Eredeti tisztázat, francia, 3 f (5 p) — MOL R 90 I. 3015. — Közli Kastner: Mazzini e Kossuth. 40-45. - Az eredeti iraton nincs évszám, az év megállapítását lásd Kastnernál. 2 Az eredeti, 14 bekezdéses levél 2. bekezdésének egy része és az 5-7. bekezdés került közlésre. 76. 1851. december - Halifax 1 Adriano Lemmi levele Kossuth Lajoshoz (teljes közlés) Ha lehet megáll Londonban és Kossuth megbízása alapján megkísérli a hajóvásárlási-ügy mielőbbi intézését. Felhívja Kossuth figyelmét Giuseppe Mazzini amerikai képviselőire, valamint Giuseppe Garibaldira, Avezzanára és Forestire, akiknek Kossuth hasznát veheti. Monsieur, II faut que par le premier bateau vous m'envoyez cettépiéce d'argent, qui dóit servir de signal á l'homme de Marseille. Si les affaires en Francé auront pris une bonne tournure, je ne m'arréterais que quelques heures á Londres, et suivrais pour Paris. Dans tous les cas je commencerais á traiter, pour étre á méme de vous envoyer le plutőt possible cet ordre d'achat pour les navires. Ecrivez-moi á Londres á Padresse que j'ai marqué sur votre portefeuille. J'attendrais votre premiere lettre; á son arrivée je délivrerais celles que vous m'avez remises au moment que je vous ai quitté. Dans l'espoir d'accomplir la mission que vous m'avez confié, je vous serre la main avec toute mon affection. Toujours á vous Lemmi

Next

/
Thumbnails
Contents