Mittheilungen des k.k. Kriegs-Archivs (1882)
Originalbriefe König Friedrich's II. im Kriegs-Archive zu Wien (1759 bis 1760)
Vous puissiez d’autant mieux agir de Consert avec mov; Depuis que ce Malheur nous est arivé L’Enemy s’obstine de Soutenir dresden ce qui m’oblige a me Contenir cet hiver tant a Wilstruf qu’a Freiberg, j’ai a la veritc reseu des Secours de mes alliéz mais ce n’est qu’un renfort passagé, je n’ai pas pu attaquér le poste De Dipoldswalde trop fort pour etre brusqué et n’ayant que deux chemeins ereux par ou Ion ponvait Entamer l’Enemy, mon neveu retournera en peu de jours du Coté de Langensaltza pour Etre a portáé de rejoindre le pr. Ferdinand si ses Circonstances l’egsigent, je n’ai que Zetritz avec 1600 chevaux de l’Autre Coté de L’Elbe, E’Enemy a tire les Corps de Harsch et de Loudon 8 a 10.000 homines qui L’ont joint auprés de Dresden, il faut done avoir L’oeuil sur la Lusace, Scbmetau n’est pas asséz fort pour Leur donner de L’ombrage il me semble done que Les Circonstances presentes demandent que Vous ne laisséz en Haute Silesie qu’un Corps proporsionné a Celuy que Laudon a Laissé en Moravie, que Goltz pouroit Comandér et qu’avec Le reste Vous veinssiez renforcér le Smetau Janus n’est a ce qu’ on m’ecrite qu’avec 4 a 5000 homme a Trautenau, Schenkendorf Sufiroit done a Landshute avec 4 ou 5 bataillons, et Vous pouriéz ocupér Lövenberg, Lauban et Görlitz avec une Tette et Nourii- autant que possible Votre Cavalerie de La Lussace, cette position autera L’Envie a L’Enemy d’envoyér ou Vers Cotbus et plus Loin, et luy fera merne faire des reflections avant qué d’avantuiér un Corps jusqu’a Torgau, et en meine tems Votre Corps sera a portáé Sil le faut pour S’opossér aux Kusses, Je Vous recomande Dailleurs d’employér tout vous Soins a recompletér tout ces Regimens qui sont en Silesie a les tenir Sous une Dissipline Severe et a les Mettre en Etat de bien servir le printems qui Vient, Car la grain ne me páráit pás asséz avanssée pourque Ion puisse Comptér Sur Elle. Voila ce que je peu Vous dire en Gros, ma Situation est affreuse, mais il faut faire son Devoir, et sil faut peril- que se sóit L’Epée a la Main et en imollant a Notre Vengeance Le plus d’ennemis que nous pourons. Adieu, Mon chér ami Quand Vous Seréz dans Notre Voisinage je pourai Vous en ecrire Davantage soyéz persuadéz de mon amitie et de tout mon Estimé. Fed eric. Trotzdem an der Ergänzung der preussischen Feld-Armee mit fieberhafter Thätigkeit gearbeitet wurde, zählte sie bei Beginn der Feindseligkeiten nur zwischen 90- und 100.000 Mann, während Österreich und seine Verbündeten ihr gegenüber mit 220.000 Mann im Felde erschienen. Das Gros dieser Kräfte war in vier starke Armeen formirt, von welchen die österreichische Haupt- und die Reichs-Armee, zusammen über 97.000 Mann, des Königs Hauptkraft zunächst in Sachsen festhalten 64 Originalbriefe König Friedrich’s II. im Kriegs-Archive zu Wien. um auf dasselbe rechuen zu können. Dies ist es, was Ich Euch im Allgemeinen sagen kann; Meine Lage ist entsetzlich, aber man muss seine Pflicht thun und wenn man untergehen muss, sei es mit dem Degen in der Hand und so viele der Gegner unserer Rache opfernd als nur möglich. Adieu, Mein lieber Freund. Sobald Ihr in unserer Nachbarschaft sein werdet, werde Ich Euch mehr schreiben können. Seid überzeugt von meiner Freundschaft und meiner vollständigen Achtung.