Rózsa György: A magyar társadalomtudományok az UNESCO kiadványaiban / Les sciences sociales hongroises dans les publications de l'UNESCO (A MTAK kiadványai 20. Budapest, 1960)

Parmi les sources hongroises les plus souvent citées, nous pouvons mentionner Társadalmi Szemle, Statisztikai Szemle, Jogtudományi Közlöny. Toutefois dans le domaine des livres, la situation est encore pire que dans celui des périodiques, mais cela peut être attributé en partie aux faits objectifs (problèmes d'enregistrement, difficultés accrues de langue). Dans les trois numéros examinés de la Current Sociology, nous n'avons trouvé aucun fait qui se serait rapporté à la Hongrie, l'International Social Science Journal manque presque entièrement de rapports hongrois. Les publi­cations dans lesquelles les contributions hongroises pourraient être considérées comme suffisantes sont rares. Tels sont par ex., le volume 6 de l'International Bibliography of Economies (95 titres sur la Hongrie) et les deux grandes publications documentaires de droit auxquelles des institutions hongroises ont aussi fourni de la matière. Somme toute, au point de vue hongrois, l'analyse des publications sociologi­ques de V Unesco montre un aspect bien négatif. La science sociale hongroise comme source, la Hongrie et la science sociale hongroise comme sujet de l'information ne figurent pas d'une façon suffisante. II s'ensuit de cette constatation que, d'une part, notre »renommée mondiale« scientifique ne se fait pas dûment valoir par les publications de l'UNESCO, d'autre part, par suite des relations avec l'UNESCO qui ne sont pas suffisamment efficaces, la science hongroise n'est pas à même de se faire entendre dans les questions auquelles elle pourrait probablement ajouter quelque chose. Cela veut dire que, comme conséquence de l'information insuffisante, non seulement la Hongrie et la science sociale hongroise ne se font dûment valoir dans les publications de l'UNESCO, mais les chercheurs des autres pays ne peuvent pas avoir une idée correcte sur la science sociale hongroise non plus, pratiquement: ils ne peuvent pas faire suf­fisamment emploi des résultats hongrois. Tout ceci ne peut évidemment pas être conçu dans le sens absolu, car l'UNESCO et ses publications — bien qu'el­les soient extrêmement en vue — ne sont point les seuls moyens d'information sur le plan international de la pensée et des résultats scientifiques. Somme toute, ce qui vient d'être dit s'applique aux autres pays socialis­tes aussi. Sous les rapports hongrois, la question se pose en tout cas, en quoi la place insuffisante que tient la science sociale hongroise dans les publications de l'UNESCO peut-elle uniquement être attribuée aux préjugés des rédactions compétentes, aux difficultés de langue, comme cause objective et en quoi les informations et contributions scientifiques et culturelles hongroises dirigées vers l'étranger ont-elles été suffisantes? Les institutions et les organes hongrois compétents ont-ils assuré, de leur part, le service organisé des renseignements à l'intention des publications de l'UNESCO, et s'en sont-ils régulièrement occupés? La fait, que, dans quelques cas, les institution hongroises compétentes ont fourni de la matière aux publications de l'UNESCO (par ex., l'Institut

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