Vendel-Mohay Lajosné: Liszt-emlékek Szekszárdon (Szekszárd, 1986)

43 Liszt-levél és dokumentum

En pareille occurrence ilfaut résolument, de prime abord, suivre l'édifiant exemple de S 1 Thomas d'Aquin qui, au château de S Jean, „mit une feme en fuite avec un tison ar­dent". Malheureusement mon petit savoir e thomiste, s'est laissé déconcentrer. Toute­fois, s'il s'agissait d'exposer ma conduite devant un tribunal d'honneur," je n 'éprouve­rais nul embarras a me disculper, en rétablissant selon la vérité les dates et les faits, main­tes fois attestés par ma partie adverse elle même. Le veritable Robert Franz ( à Halle) m'a écrit pour me demander de l'autorisera pro­tester dans les journaux contre l'abus de son nom, comis par le pseudo Franz. J'ai ré­pondu que le public estimable ne confondrait certainement pas l'auteur des beaux Lie­ der et Gesänge, avec les croassements de la Cosaque et que pour me part j'étais si bien sous le charme des premiers, que les dissonances cosaques parvenaient à peine jusqu'à mes oreilles, et ne les troublaient nullement. " (Liszt betoldása a megjelölt helyen) B fut-il même composé de persones prévennes contre moi. Il y a quinzejours, on m'a envoyé, sous bande, un petit volume intitulé „Souvenirs d'un Pianiste, en réponse aux Souvenirs d'une Cosaque. "Je ne sais qui me fait cet en­voi, et ignore complètement le nom de l'auteur de cette réponse, (publiée à la même lib­rairie de Paris). On m'y fait beaucoup parler d'une façon qui n 'est pas le mienne. Grâces à Dieu, je me sens très exempt du stupide orgueil qu 'on m'attribue, et ma sincère humi­lité va jusqu'à reconaitre que dans la circonstance exploitée par les deux opuscules .romanesques, ma faute ressemble beaucoup plus à une sottise qu'à un crime. Bien à vous de coeur F. Liszt Rome 29 Sept. 74. (Róma, 1874. szeptember 29.) Jobb volna arról a regényféléről, melynek címe „Souvenir d'une Cosaque"(Egy ko­zák nő emlékei), egyáltalán nem beszélni. A tisztátalan dolgoknak abba a kategóriájába tartozik ez, melyről szent Pál azt tanácsolja, jobb meg sem nevezni: „Nec nominetur in vobis". Mégis két vagy három személynek, akiknek különös tisztelettel tartozom;akik e témával kapcsolatban kérdést intéztek hozzám levélben, úgy éreztem, kötelező, hogy vá­laszoljak, íme leveleim rövid kivonata, melyet bizalmasan közlök veled, számítva titok­tartásodra, hogy nem híreszteled el. Önérzetemmel ellenkeznék, hogy nyilvánosság előtt foglalkozzam ezzel az incidenssel, melynek számomra legkínosabb oldala, hogy Szek­szárdra és Kalocsára vonatkozó arcátlan hazugságokkal alkalmat szolgáltatott legjobb ba­rátaim megsértésére. Semmiféle sértés nem érinthetett volna érzékenyebben; de remé­lem, hogy nem jut el odáig, hogy akár „megvetésedre méltatod", („hauteur de votre dé­dain ").

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