Agria 43. (Az Egri Múzeum Évkönyve - Annales Musei Agriensis, 2007)

Nagy Géza Balázs: Az egri káptalan 1230 és 1270 közötti oklevelei

Géza Balázs Nagy Les anciens formulaires entre 1230 et 1270 du Chapitre d'Eger Dans le présent travail, nous avons essayons de voir si l'on peut déterminer les formes principales (et leurs changements) des anciens formulaires du Chapitre d'Eger, malgré la perte de l'archive médiéval entier des „lieux crédibles" („locus credibilis" dont le devoir était essentiellement la gestion des affaires de droit civil et d'État; cette fonction étant l'équivalent hongrois de la fonction du notaire). A partir des écrits les plus anciens (ceux d'entre 1230 et 1270), on peut constater qu'après l'invasion tatare de l'an 1241-42, le Chapitre avait employé la combinaison de plusieurs formulaires jusqu'à eviron 1260. La forme définitive se présente à partir de l'an 1262, qui s'est formé visiblement d'après les versions préalables. Lors de la définition des formulaires, nous avons réussi de trouver plusieurs documents faux ou bien suspects, car ils ne sont pas compatibles avec les formu­laires de „leur temps", ni avec les données de l'histoire générale. Ainsi s'ouvre une possibilité de se munir des informations authentiques devant ceux qui font des recherches dans l'histoire locale. Géza Balázs Nagy Documents of the Eger Chapter 1230 to 1270 The present paper seeks to discover whether, despite the loss of the Eger Chapter's entire medieval archive relating to its function as a body issuing official documents, whether it is possible to establish what the main principles of the one­time formulae were, and what variations existed. From the earliest surviving texts, dating from the period between 1230 and 1270, it is clear that in the period following the Mongolian invasion of 1241-42 up to 1260 the Chapter used several kinds of formula in various combinations, before finally settling on a final form by 1262. This can be seen to have been the result of piecing earlier versions together. When establishing exactly what the formulae were we have been able to recognise which ones were either fakes or of extremely dubious origin on account of their not abiding by either the formulae used in any particular age or what we know about the historical data. This means that local historians can now evaluate the content of these documents safe in the knowledge that they are authentic. 526

Next

/
Thumbnails
Contents