Alba Regia. Annales Musei Stephani Regis. – Alba Regia. Az István Király Múzeum Évkönyve. 14. 1973 – Szent István Király Múzeum közleményei: C sorozat (1975)

Szemle – Rundschau - Fitz Jenő: Epigraphica VII. XIV, 1973. p. 357–358.

EPIGRAPHICA VII 15. Au cours des travaux préparatoires du volume Inter­cisa de Die römischen Inschriften Ungarns on a pu comp­léter et corriger la lecture des légendes qui furent pub­liées incomplètement ou incorrectement dans la littéra­ture antérieure. La correction de fautes moins impor­tantes qui ne sont en effet que des inexactitudes de la transcription n'est pas comprise dans la compilation suivante. 1. Intercisa I, No. 5. Vlp(ius) Enubico, J sesquipli(carius) a\l]ae \_1 Fl(a­uiae)] j Britan(nicae), ann(orum) XXXV,/[h(ic)] s(itus) e(st). I Ressa(tus ?) et Succo j fra(tres) et heredes / f(acien. dum) c(urauerunt). Le complètement de la 4 e ligne prouve que le nom du défunt est au nominatif. Parmi les frères et héritiers ayant posé la pierre sépulcrale c'est le premier nommé dont la lettre initiale est restée conservée en état frag­mentaire. Le complètement Ressa(tus ?) est évidemment hypothétique. 2. Intercisa I, No. 15 = NAGY T., 242 M. Aur(elio) Prim[o p(atri), ?q(ui) ui]jx(it) an(nos) L et T[-~] / m(atri), uix(it) an(nos) XXXXV {et ? A]jm m(a)e soro[ri, ?q(uae)] j uix(it) an(nos) X et [AureWj/ae Flor(a)e, q(uae) uix(it) j an(num) parum. M. [Au­r(elius)] j Primian(us), mil(es) / cfo)ho(rtis) (milliariae) He(mesenorum) pa[renti(bus)] j bene meri[tis p(osuit)]. Dans le volume Intercisa I. la 4 e ligne est déchiffrée comme M. Mesoro[ —], ce qui semble invraisemblable en compagnie de Aurelii indiqué sur la pierre sépulcrale et même en soi étrange à la nomenclature de l'époque romaine. Au lieu de cela on pourrait plutôt proposer le complètement [.~]fmm(a)e soro[ri--]. Analogiquement à l'inscription No. 111, Intercisa I. (corrigée selon T. Nagy) le nom du la soeur défunte aurait pu être Amma. On ne saurait exclure Umma non plus, mais ce nom n'est connu que de territoire des Boii (Au am Leithaberg, JÖAI, XVII, 1914, Bb. 228.; Carnuntum, RLiÖ, XVI, 129, No. 64), tout comme Summa (Au am Leithaberg, RLiÖ, XVIII, 117, Nr. 35). D'après soror la lettre initiale de la 3 e ligne n'appartient probablement pas au nom de la mère sous forme de T[---]m, mais peut être celle de m(atri). Le nom du père nommé dans la première ligne n'est pas au nominatif mais au datif et fut suivi du mot p(atri). 3. Intercisa I, No. 26 = T., NAGY 242 D. M., J M. Dom(itius) Super, mil(es) j leg(ionis) II Ad(iutricis), qui uixit / ann(os) XXXII, m(enses) VI et d(efunctus) b(ello) Ge/rm(anico) et Aur(elius) Iulius, q(ui) uixit I ann((os) XXVI, me(nses)V et Reuoj[ca]ta mat(er) eor(um), qui uixit / [an)n(os) L., Concordius, [lib(ertus) ? I eo~\rum posu[it]. La lecture des lignes 7 — 9 diffère de la publication antérieure. Dans la 7 e ligne il se trouve mat(er) au lieu de mater. Dans la 8 e ligne l'âge est L. Au commencement de la 9 e ligne il y a lieu de discerner [eo]rum, par consé­quent le Concor dius nommé dans la 8 e ligne pouvait être her(es) ou plutôt lih(ertus). 4. Intercisa I, No. 29 - T., NAGY 242 D. M., / Aur(elio) Gaiano, uete[r(ano) leg(ionis)] j I Ad(iutricis), uix(it) ann(os) LXX e[t Aurel(ia)] / Valen­tina, uix(it) ann(os)--], j Aur(eliae) Gaianae et [Aure] / l(io) Ausiano, str[atore] / leg(ati) leg(ionis) II Ad(iutri­cis), [uixit] I ann(os) XL, stip(endiorum) XX[II ?, qui] j est desideratas hello] j Dac[i]co, Aure[lia ] / marito dul[cissimo]. A la fin de la 2 e ligne la lettre fragmentaire est en tout cas un E. La longueur de la ligne suggère également le complètement uete\r(ano)]. Dans la 3 e ligne l'âge n'est pas IXX, ce qui contredirait à l'âge du vétéran défunt, mais LXX — on voit la jambe du L sous le premier X. La lettre centrale A dans Gaiana, dans la 5 n ligne, est un peu cassée mais reconnaissable . Dans la 6 e ligne le nom du strator — Ausianus — est différent de ce qui est indiqué dans la publication antérieure. Le commence­ment de la 9 ligne ne se lit pas es et ce qui ne se laisserait pas insérer dans le texte, mais est. Dans la 10 e ligne on peut déchiffrer DACCO c'est-à-dire Dac[i]co, les lignes 9 et 10 ont donc le sens suivant: est desiderat[us hello] / Dac[i]co. D'après l'indication de la 11 e ligne la fin de la 10 e ligne — Aure[---] — indique le nom de la femme. 5. Intercisa I, No. 48. - T., NAGY 243. Basia Arionis [f(ilia)], / an(norum) L, h(ic) s(ita) e(st). j Vercom[h]erus [.] / Tatuni[s f(ilius)---]. Dans le nom de Vercom[b]erus la partie supérieure de la lettre E est restée en partie conservée, le complète­ment proposé par T. Nagy se trouve donc confirmé. Dans la 4 f ligne le nom paternel de Vercomberus a pu être lu, son analogie se trouve sur le monument funé­raire de Flauia Vsaiu à Gorsium. 357

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