Alba Regia. Annales Musei Stephani Regis. – Alba Regia. Az István Király Múzeum Évkönyve. 12. 1971 – Szent István Király Múzeum közleményei: C sorozat (1972)
Tanulmányok – Abhandlungen. A Pannonia Konferenciák aktái, I. – Akten der Pannonia Konferenzen I. - László Attila: Vases néolithiques a face humaine, découverts en Roumanie. – Újkőkori arcos edények Romániából. Az emberi arc ábrázolásának kérdéséről a Dunamedence neolithikus edényein. XII, 1971. p. 211–235.
peuvent être donc attribués aux traditions et aux influences du type Vinca qui se manifestent dans la culture Vädastra et Boian. Il est vrai que la face humaine de Vädastra a comme modèle la face cordiforme de Gladnice (la culture Starcevo), mais ce type de face ne pouvait être transmis directement, que par l'intermédiaire de la culture Vinca. Les traits du visage, et surtout la forme des yeux, nous indiquent ce type, fréquent dans la phase Vinca C (184) . En ce qui concerne les représentations anthromorphes de la culture Gumelnita, certains spécialistes affirment qu'elles se sont développées grâce à une forte tradition du type Vinca, transmise par la culture Boian u85) . Cette transmission indirecte est d'autre part considérée comme un non-sens, la plastique de type Boian étant très pauvre (186) . La rerésentation détaillée du visage humain dans la plastique et sur la céramique de la culture Gumelnita doit être considérée plutôt comme un héritage direct de la culture Vinca (187) . La plastique de type Gumelnita hérite les canons de la plastique de Vinca, les caractéristiques des visages humains sur les vases (la face de CrivàÇ, par exemple) ayant leur genèse dans la plastique anthropomorphe de type GumelniÇa (188) . L'origine et l'évolution des représentations anthropomorphes de l'aire des complexes Straeevo et Vinca, de même que des cultures du néolithique moyen et tardif, développées sur ce fond, s'expliquent donc par les relations génétiques, directes ou indirectes, avec le monde est-méditerranéenne. Il est difficile de suivre l'origine de ces représentations sur l'aire de la céramique rubanée, la plupart située en dehors de l'aire de propagation des cultures néolithiques d'origine sud-orientale. Au fond, les hommes de science sont d'accord sur le point que la plastique et les représentations anthropomorphes sur les pots de la culture de la céramique linéaire constituent des manifestations périphériques d'un culte d'origine balcano-orientale (189) . Par contre, on discute encore le rôle des différentes cultures (Körös, Vinca, Tisza et même Dimini) dans la transmission de ces éléments (190) . L'origine des représentations humaines de la céramique linéaire est mise en rapport, le plus souvent, avec l'influence des cultures Vinca et Tisza (191) . Mais, l'apparition des représentations de la face humaine sur la céramique linéaire ancienne (Stutt(184) Cf. la note 175. (185) I). BERCIU, Contributii laproblemele neoliticului . . . P. 471, 507, 510, 52L (186) A. NITU, o. c, Danubius 2/3, 1969, p. 27. (187) Ibid. (188) Ibid., p. 37, 39-40. (189) H. QUITTA, Bandkeramische Kidtur. AuF 3, 1958, p. 173-177.; 7.D., PZ 38, 1960, p. 153-188.; O. HÖCKMANN, o. c, JRGZ 12, 1965, p. 1-26.; ID., о. с, JRGZ 13, 1966, p. 1-29.; T. PAVLÜ, o. c, p. 700-717, 719-721. (190) Ibid. (191) H. QUITTA, o. c, PZ 38, I960, p. 153-158.; O. HÖCKMANN, о. с, JRGZ 12, 1965, p. 1-26.; ID., о. с, JRGZ 13, 1966, p. 1-29. gart —Cannstatt, Griedel) a déterminé la mise en discussion d'une possible dérivation directe de la culture Starcevo — Körös (192) , sans qu'on ait toutefois des arguments certains à ce sujet. Les représentations humaines appartenant à la culture Starcevo-Körös mentionnées dans ce chapitre constituent, à notre avis, un point de départ assez sûr pour pouvoir considérer que les premières représentations anthropomorphes, inclusivement celles de la face humaine, apparurent dans la culture de la céramique linéaire sous l'influence de la culture Starcevo — Körös. Ce processus a eu lieu probablement dans l'est de la Hongrie, occupant une position intermédiaire entre les aires européennes centrales et les zones d'attraction des civilisations est-méditerranéennes (193) , la même région étant considérée comme l'un des centres de la constitution de la culture de la céramique linéaire 0941 . Il est à présumer que ce processus est en rapport direct avec la genèse même de la céramique linéaire. Car, non seulement qu'on admet l'existence d'un contact entre la culture Körös et la céramique linéaire d'Alföld (195) , mais on considère la dernière comme surgissant grâce à la forte influence de la culture Körös, manifestée surtout dans un groupe très hâtif de la céramique linéaire d' Alföld (ïiszacsege, Bezdéd) (19G) . Dans la céramique linéaire d'Alföld (c'est-à-dire dans l'étape plus ancienne de la céramique linéaire de l'est de la Hongrie 097 >), apparaissent déjà des idoles à face plate, triangulaire, comme celle de Bezdéd (fig. 5/2) 098) , qui continuent probablement la série d'idoles du même type de la culture Starcevo — Körös —Cris, transmises aussi à la culture Vinca — Turdas. Dans les représentations sur la céramique on rencontre aussi les types de visage connus depuis la culture Starcevo — Körös. Le visage humain de forme triangulaire, dépassant le plan du vase, est rencontré sur le fragment de Tisza vasvári — Paptelekhát (fig. 5/4) (199) . Le nez est en relief, les yeux et la bouche (192) O. HÖCKMANN, о. г., JRGZ 12, 1965, p. 12-13.; ID., о. с, JRGZ 13, 1966, p. 13-14. (193) N. KALICZ, Siedlungsgeschichtliche Probleme der Körös- und der Theißkultur. AAnlArch 8, 1965, p. 27-35.; N. KALICZ-J. MAKKAY, Die Probleme der Linearkeramik im Alföld. AAntArch 10, 1966, p. 36. (194) N. KALICZ-J. MAKKAY, о. c, p. 44-45.; J. KOREK, Die Linearkeramik auf dem Alföld. MFMÉ 2, 1966/67, p. 19. (195) I. KUTZIÁN, Das Neolithikum in Ungarn. ArchAu 40, 1966, p. 251-252.; J. KOREK, o. c, p. 16.; O. TROGMAYER, Bemerkungen zur Chronologie des Frühneolithikums auf dem SüdAlföld. MEME 2, 1966/67, p. 36-39. (196) N. KALICZ-J. MAKKAY, о. е., 44-45.; Cf aussi J. MAKKAY, о. c.,AArchHung 21, 1969, p. 25, notée 80. („Wir müssen bemerken, daß unsere neuen Forschungen ein solches Fundmaterial von Übergangseharakter auch zwischen der KörösKultur und der ältesten Linienbandkeramik des Alföld bzw. Transdanubiens nachgewiesen haben."). (197) N. KALICZ-J. MAKKAY, о. c, p. 37. (198) N. KALICZ, Agyag istenek p. 74, nr. 11, (199) Ibid., p. 75, nr. 22. 232