Alba Regia. Annales Musei Stephani Regis. – Alba Regia. Az István Király Múzeum Évkönyve. 12. 1971 – Szent István Király Múzeum közleményei: C sorozat (1972)
Tanulmányok – Abhandlungen. A Pannonia Konferenciák aktái, I. – Akten der Pannonia Konferenzen I. - László Attila: Vases néolithiques a face humaine, découverts en Roumanie. – Újkőkori arcos edények Romániából. Az emberi arc ábrázolásának kérdéséről a Dunamedence neolithikus edényein. XII, 1971. p. 211–235.
1 2 Fig: 6: Applique (1) et idole (2). l=Gladnice; 2 = Starëevo Ainsi, le motif a tous les côtés fermés, ce qui est explicable si on l'interprète en tant que symbole de la porte, mais complètement bizarre s'il est pris comme une partie du corps humain. On peut donc considérer que les représentations des faces humaines, associées avec les motifs en forme de M, symbolisent l'image de la divinité protectrice placée au-dessus de la porte d'un édifice sacré ou laïque. Il s'agit donc de l'adaptation pour la céramique d'un élément architectonique, peut-être par l'intermédiaire de la glyptique mésopotamienne. Cette conclusion est attestée aussi par l'existence de quelques modèles de maison (ou d'urnes en forme de maisons) ayant représentée sur le fronton une tête ou une face humaine ou d'animal, répandues du Proche Orient jusqu'en Europe Centrale et du SudEst, dans ces dernières régions depuis la période de la culture Starcevo — Körös (117) . Ces modèles en terre cuite sont des imitations fidèles des maisons qui existaient en réalité! Souvent des têtes d'animaux modelées en terre cuite, provenant du fronton des maisons ont été découvertes parmi les débris des habitations néolithiques. De pareilles découvertes sont mentionnées àCoka (118) ,Szegvár — Tűzköves (119) et Go(117) O. TROGMAYER, Ein neolitisches Hausmodellfragment von Röszke. AAntArch 10, 1966, p. 11 — 22, pi. I —IV (avec bibliographie). (118) J. BANNER, о. с, AArchHung 12, 1960, p. 30, pl. XXXII/28-XXXIII/28. (119) J. CSALOG, Das Wohnhaus „E" von Szegvár — Tüzköves und seine Funde. AArchHung, 9 1958, p. 99—101. — L'auteur explique cette découverte comme une représentation totemistique, ce qui est molava (120) . Des représentations de figures humaines ou d'animaux sur le fronton des constructions, se trouvent aussi dans le domaine de l'ethnographie, non seulement chez les peuples primitifs, mais aussi dans les maisons paysannes de l'Europe 021 К Ce type d'âxQwttJQiov de forme anthropomophe ou zoomorphe constitue une représentation apotropaïque, les maisons étant sous la protection de la divinité représentée sous forme d'homme ou d'animal (122) . Par rapport aux vases à faces humaines on pose aussi un autre problème: c'est le prolème de leur utilisation. Le caractère sacré des images représentées n'est pas icompatible avec la fonction utilitaire des vases (123) . Donc, ces vases peuvent être également usuels ou rituels. Malheureusement, peu de vases se sont conservé en entier nous donnant la possibilité de pouvoir faire des considérations d'après leur forme et leurs dimensions. Ce qu'on remarque à quelques-uns de ces vases, ce sont leurs dimensions. Le vase mentionné de Vinca est haut de 1,25 m (124) , ce qui nous donne, en tenant compte de la forme aussi, la possibilité de le juger comme un pithos a25) . Également, les vases découimprobable. Cf. aussi O. TROGMAYER, о. c, p. 21. (120) O. TROGMAYER, о. c, p. 21 et la note 63. (121) M. ALPATOV, Istoria artei I. Bucuresti 1962, p. 52-53.; 0. TROGMAYER, о. c, p. 22. (122) O. TROGMAYER, o. c, p. 22 et la note 64, avec renvoi à l'étude de F. В e h n. (123) A. NITU, o. c, Danubius 2/3, 1969, p. 38. (124) I. PAVLÛ, o. c, p. 700. (125) V. POPOVITCH, o. c, p. 41-42. 15* 227