Fitz Jenő (szerk.): A Pannonia Konferenciák aktái IV. Bronzes Romains figurés et appliqués et leurs problemes techniques - István Király Múzeum közelményei. A. sorozat 27. A Pannon konferenciák aktái 4. (Székesfehérvár, 1984)
K. Szabó: Balsamaires en bronze provenant de la Pannonie
gorie n’existe pas dans le même sens que casserole, cruche, louche, plat, situle etc. Les nouveaux exemplaires pannoniens: N° 23 Igar N° 24 Intercisa (PI. LUI, 3).; N° 25 Intercisa tombe à incinération, (PI. LUI, 4).; N° 26 Sirmium; N° 27 Teutoburgium. Type 12. fig. 8, 12. Boîte à fards. Faite de minces tôles en bronze et d’une plaque rectangulaire en pierre. Au-dessus se trouve la plaque dont on se sert pour frotter les fards et qui couvre un récipient cylindrique à eau. Il y a une boîte carrée de l’autre côté qui contenait jadis les fards en poudpe ou la craie (poudre). Le couvercle de celle-ci est décoré de scènes. Il existe l’exemplaire à Andernach (Menzel 1966 N° 187 Taf 62) dans ce cas, entre les deux parties, on a un récipient cylindrique destiné à notre avis au bâton du charbon (Ovidius, Ars amatoria, III, 199—210). On a trouvé des exemplaires sur le territoire de la Pannonie. Datation: I—IIIème siècle. Nos 28—30 Keszthely cimetière; N° 31 Miklavz, tombe. Types 13—15. fig. 8, 13—15. Boîtes à fards, rectangulaires, fermables à fonction médicale ou de soins de beauté. (Hassel-Künzl 1980, 411) On trouve souvent des fards rouges, bleus, et jaunes. (Woelke 1931, 36—39) Faites de tôles en bronze et d’une boîte à double paroi, avec, à l’intériuer des petits compartiments à petites portes. Décoration rectangles gravés. Us existent les variations suivantes : Type 13. fig. 8, 13. Couvercle à coulisse. Les portes des compartiments sont fixés avec des chevilles. N°32 Aquincum, cimetière près de la fosse de Aranyhegyi, tombe 219. Pl. LIV, 1. Datation: IIème siècle. (Nagy 1943, 528; Korbuly 1934, 24.) Type 14. fig. 8, 14. Couvercle à coulisse. Les portes des compartiments sont munis de charnières. N°33 Intercisa, tombe 2197. On peut situer l’enterrement à la 2ème moitié du IIIème siècle, ou un peu plus tard d’après les pièces de monnaies Sévère-Alexandre, Valerien et Gordien III. Type 15. fig. 8, 15. Elle imite le système des boîtes d’allumettes. N°34 Intercisa, tombe 587. En résumé de ce qui a été dit, nous devons rassembler les particularités les plus importantes de ce groupe. Il s’avère que la fonction de ces récipients était déterminante et celleci exigeait une certaine forme. Le but premier était pouvoir refermer d’une façon sure les differents produits de beauté. Pour cela, ils utilisaient plusieurs sortes de fermeture (bayonette, serre-bouchon). Pour les produits solides (fards, résine, craie, poudre, bâton de charbon) ils utilisaient les boîtes cités aux types 12—15. Nous pensons que le type 12 est la forme du Ier—IIème siècles, et les types 13—15 en revanche la forme du IIème—même s pour les produits plus ou moins liquides, ils utilisaient les récipients cités aux types 1—10. Parmi ceux-ci, le type 1 est à parfum, le type 2 pour les onguents, les 3—5 pour les huiles, les 6—10 pour les soins du corps. Les huiles servaient à remplacer les couches graisseuses perdues du corps, à l’entretien de la peau sèche, et à équilibrer la texture de la peau, face aux intempéries et ne servaient donc pas exclusivement aux bains. Les récipients du types 6—10 étaient plutôt destinés à répondre aux exigences de luxe des hautes couches sociales. Ceux-ci font partie des soins de beauté, devenus parfois un culte, exagéré, de l’entretien du corps que les riches dirigeants romains des provinces emportaient avec eux aux cours de leurs déplacements. Ce sont les très belles pièces de Herstal, Bois-de Borsu etc. qu’ils ont commencé à imiter dans les ateliers des provinces. Les fabrications provinciales du jjème—j jjeme siècles représentent déjà l’extension des habitudes romaines adaptées aux conditions des provinces, indiquée également par la proportion des trouvailles peu du Ier siècle(Herstal, Millingen)nombreuses du IIème—meme siècles. (Auvergne, Brigetio, Kösching, Nijmegen Nieuwe Haven, Tongeren). CATALOGUE des exemplaires pannoniens L’ordre des données publiées est toujours le suivant : 1. Le site 2, le contexte 3, le lieu de conservation 4, le n° d’inventaire 5, la bibliographie 6, la déscription 7, les dimensions. N° 1 Type 4 1. Halbturn/Burgenland/Autriche, tombe á urne. 2. Céramique ordinaire, urne, Faltenbecher, rotbemalte Gefäße, vaisselle en bronze: louche-passoir Radnóti 1938 Type 24—26, situle Radnóti 1938, Type 52, cruche Radnóti 1938, Type 80, pot, bassin Eggers 1951, Type 77, lampe en argile, coffret, cabochon en bronze biconique, boucle d’oreille en or. 3. Burgenlandisches Landesmuseum. Eisenstadt, Autriche. 4. 25.093. 5. Radnóti 1966, 200, 211 Pl 1,4. 6. Débris du flaçon globulaire, 3 anneaux, chaînette et une petite attache. N° 2 Type 4 fig. 1. 1. Intercisa, nécropole XVIII tombe 24. 2. Céramique ordinaire, verrerie. 3. Musée National Hongrois, Budapest. 4. 194/1910—40. 5. Radnóti 1957, 191, 221 Kat Nr 47. 6. Fait en tôle de bronze, col cylindrique, au-dessous la panse est globulaire. Décoration: filets concentriques incisés sur le col et en forme de D liée l’un á l’autre sur la panse. Le pied est rembourré de plomb. 7. Diam. du fond = 4 cm. N° 3 Type 4 fig. 2. 1. Dunaújváros 1964, trouvaille isolée. 3. Musée Intercisa, Dunaújváros. 4. 75.54.1. 6. En tôle de bronze. L’embouchure et la partie inférieure a déchiré. La panse globulaire sur un pied bas en anneau,, 7. H = 4,6 cm. Diam. du fond = 3,8 cm. N° 4 Type 4 (PI. LV, 3—4) 1. Probablement Campona. 3. Musée National Hongrois, Budapest. 4. 28/1913. 5. Fülep 1949, 46. 6. Le col est long et étroit, le corps est ventru au profond.. Martelé. L’embouchure est perdue. 104