Végvári Lajos: Szalay Lajos (Miskolc, 1990)
suivant: „L'artiste est le maître de la nature, en même temps il est le servant. Servant, dans le sens que l'artiste doit imiter la nature dans le but de la comprendre - mais il est son Seigneur dans le sens que ses experiences de la nature, le stimulent à exprimer des idées et des sentiments". Le développement de l'art de Szalay pointent vers cette direction; c'est lui-même qui le rédige. - Il est arrivé du dessin - copiant les sources de la nature - au niveau de les transformer dans un sens oû ils reflètent des idées, les sentiments, ce qui signifie la vérification de ses intentions artistiques. Mais cette volonté artistique est à deux faces. L'une montre un tempérament expressif souvent le reflet de sa passion enragée. Mais ces erruptions orageuses sont domptées par sa contrôle? Pendant toute sa vie Szalay a agité un orage pas uniquement par son oeuvre mais aussi avec ses déclarations. Ses opinions instantanés furent calmés par la raison. Une de ses dessins les plus intéressants l'exprime nettement. Les quatre lettres sur le crucifix du Christ INRI (lesus Nasarenus Rex ludaeorum) sont par un jeu de mots hongrois traduites aux sens: „On ne peut pas écrire la Vérité". Cette phrase au dessus du dessin, signifie que l'artiste se soumet que difficilement à la contrainte de la société, il accepte par nécessité l'opinion générale des hommes. C'est peinible, puisque Szalay malgré sa susceptibilité sociale, sa comptissance pour les souffrants; est surtout égocentrique ce qu'il prouva avec son comportement, son maintien exclusif. Ce fait est un des plus contradictoires de sa personnalité. Il est capable de se révolter contre les faits - en sevsoumettant en même temps. Ce comportement se rapporte de même sur son patriotisme. Szalay fait part des hongrois, qui sont en discorde avec leur peuple. Il flétrit passionnément ses compatriotes pour ne pas correspondre à son idéal, construit intérieurement: comment devrait être un hongrois. Mais en prophète déçu il pose la question: pourquoi sommes nous aussi misérables? Cette question vient de son incapabilité de pardonner, de faire un compromis. C'est une contradiction singulière que malgré son comportement, rappelant les pleintes du Prophète Jérémie, ses oeuvres ne font pas préliminairement, une construction logique. Le premier trait, jeté comme par-hazard, détermine l'oeuvre qu'il développe, comme si le trait se dessinerait par soimême. Il se confie à la ligne tracée au début, puisqu' c'est elle qui exprime son état psycologique. Le dessin c'est pour lui l'équivalent de l'écriture; déterminante et traîtresse en même temps. Le dessin se développant „par hazard" devient excidant, lorsque l'artiste „arrete" le trait, découvre les possibilités, qui y sont cachés, il les ..objective" en leur donnant un sans précis et la structure nécessaire. Cette dualité, la construction de la spontanéité et des phases intellectuelles, rendent l'art de Szalay si émouvant. Malgré que ces idées ne figurent pas dans le volume des interviews: l'étude des textes et des oeuvres, persuadent l'auteur de ces lignes. L'oeuvre de vie de Szalay n'est point achevée, de même, que sa valeur, sa place dans l'Histoire de l'Art n'est point déterminée. Il est un auteur qui pareillement aux plus grands, peut offrir à toutes les générations et styles des aspects différent. Cette variété assure l'existence de son art.