Végvári Lajos: Szalay Lajos (Miskolc, 1990)

souffre avec les souffrants, et désire avec l'aide les hommes honnêtes la conservation des vraies valeurs. Il se bat contre un âge; diffamant tous les valeurs; c'est la réson pour laquelle il nous présenta les atrocités monstru­euses. Pourtant parfois il put créer l'idéal humain, mais la vraie valeur se cache; fermée dans son santiment de solitude. Szalay suivit avec consé­quence la lutte pour le humanisme. L'il n'est pas aussi multiple, que son idéal Picasso, il est pourtant du niveau égale; car pour Szalay l'art n'est pas un jeu. Il déclare avec le poète que „parmis les assasins le muet est complice". Il n'a jamais rejeté cette croyance. Biographie L. Szalay naquit le 26 février 1909 dans le village de Őrmező du Comitat Zemplén qui se trouve à présent en Tschequoslovaquie. Ses parents ont retrouvé après sa naissance leur domicile de Miskolc. Leur fils premier-né Lajos fut élevé jusqu'à sa huitième année dans la maison de son grand­père maternel dans le village de Tarnabod (comitat Heves). L'artiste garde le souvenir de ces années comme les plus heureuses de sa vie: ce fut le paradis terrestre. Son accent sonore de la langue hongroise dont il est toujours fier, a son origine chez sa grand-mère. La franchise naturelle de ce monde champêtre, les exemples de la conduite simple et humaine de ses habitants, resteront pour toujours avec lui. Il fréquenta le Lycée catholique Fráter György de Miskolc. Les sciences naturelles et la literature hongroise furent ses préférées. Son auteur favo­rit fut le grand romancier Jókai, qu'il juge d'un des plus grands écrivains. Ses compositions d'histoire littéraire, dont plusieurs gagnèrent des prix, ont eu pour conséquence que ses professeurs le dirigèrent vers la litera­ture. Cependant son intérêt pour les beaux-arts se développa. L'origine de sa connaissance est dû à l'école de dessin du Joseph Balogh de Mis­kolc. Il fut récompensé à 16 ans d'un second prix de jeunesse. Voyant ses traveaux le professeur A. Benkhard l'invita à participer aux cours de son école artistique de Miskolc parmis les élèves adultes - ce que Szalay ac­cepta en peignant et dessinant tout l'été. Après son bac il fut immédiate­ment reçu à l'Académie des Beaux Arts à Budapest. Il y travailla de 1927 jusqu'à 1935, dans la classe du prof. A. Benkhard. Son maître le conduit vers l'école du plain-air hongrois, qui suivit le principe de dessiner et peindre d'après nature. Après les directives du prof. Benkhard il étudia les maîtres de la renaissance italienne. Leur exigeance, ambition vers un systhème logique est respecté de Szalay jusqu'à nos jours. Son père che­minot lui procura un billet grauit pour Paris, oû il séjourna près d'une an­née. C'est Picasso qui excerca le plus grand effet sur le jeune homme. Sous son influence il cessa de peindre et se livre uniquement au dessin. Il ambitionna, que les lignes de ses dessins ne soient pas le reflet des ob­jets, mais l'expression de l'idée, en communicant l'animosité de l'oeuvre. Ayant aquis son diplôme, l'éditeur Farkas découvrit le talent de L. Szalay et lui confia l'illustration de son magazine „Új Idők". C'est dans cette re­vue qu'il développa son art grafique. En espérant une publication il fait des illustrations pour ses romans favorits: Les Frères Karamazov de Dosto­jewsky et de Don Quichote de Cervantes.

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