A Herman Ottó Múzeum Évkönyve 32. Kunt Ernő emlékére. (1994)
KÖZLEMÉNYEK - JEAN–CLAUDE PELTIER: Munkácsy és Franciaország (magyar és angol nyelven)
rok bejövetele"; utóbbit a kritika sovinizmussal vádolva bejárták egész Európát. Munkácsyt azontúl a világhírét megérdemlő módon tartják számon. (Fordította: Jankovics Zsófia) MUNKÁCSY ET LA FRANCE Paris, capitale des Arts, a de tout temps attiré de nombreux artites étrangers. Mukácsy n'a pas échappé à la règle, lui qui y a passé la majeure partie de sa vie. C'est d'ailleurs en France, alors qu'il n'a que 26 ans, qu'il obtient la consécration en 1870. Le Salon de Paris lui décerne la médaille d'or et une foule d'admirateurs se presse devant le tableau "le dernier jour d'un condamné à mort". La critique est unanime pour saluer le talent de Munkácsy. Une anecdote à caractère linguistique concernant la présence de Munkácsy en France: les Français dans l'incapacité de prononcer le nom de Mihály Munkácsy, le baptisèrent, en référence à son célèbre tableau, "Monsieur le dernier jour". Un an plus tard, il décide de s'installer en France. Sa situation sociale est assurée par le marchand de tableau Goupil, qui sous contrat lui achète ses oeuvres à prix raisonnable et lui laisse toute liberté artistique. Côté peinture, il sera influencé par Courbet, peintre réaliste lui aussi, au style combatif et passionné, et l'école de Barbizon, où séjourne son compatriote Paál. Il épouse Cécile Papier, veuve du Baron de Marches. Celle-ci tient salon et ils recevront des personnalités telles que les Princes Roland Bonaparte, Frédéric, Louis 459