Levéltári Közlemények, 47. (1976)
Levéltári Közlemények, 47. (1976) 2. - FORRÁSKÖZLÉS - Chastain, James: Iratok Franciaország magyarországi politikájának történetéhez 1848-ban / 269–294. o.
294 James Chastain: Iratok Franciaország magyarországi politikájához 1848-ban фактических соотношений сил в стране, и надеялась с одной стороны на распад Австрии под влиянием ее внутренних национальных противоречий, а с другой сторокы на возможность примирения венгров с национальностями империи. Таким образом, нес мотря на то, что Франция симпатизировала угнетенным нациям Австрийской империи, в результате того, что в решающий момент она отказалась от вооруженного вмешательства для поддержки своей грандиозной международной концепции, она стала одной из причин поражения революции и борьбы за независимость Венгрии. DOCUMENTS À LA POLITIQUE HONGROISE DE LA FRANCE EN 1848 James Chastain Se basant sur d'amples sources et sur la littérature spéciale hongroise et étrangère y relative, l'étude a pour but d'examiner la politique de Jules Bastide, ministre des affaires étrangères de la France en 1848, suivie à l'égard des mouvements nationaux de l'empire des Habsbourg et elle présente des documents archivistiques jusqu'ici inconnus. La conception politique de Bastide était radicalement contradictoire : par suite de son idéologie libérale elle voulait d'une part libérer les nations opprimées de l'empire des Habsbourg, et d'autre part, tenant compte du fait que le déclin de l'Autriche aboutirait à la consolidation du tsarisme, il a fallu maintenir la position tellement importante de l'Autriche du point de vue de l'équilibre européen C'est le prince Adam Czartoriczky, exerçant une grande influence sur la politique extérieure française, qui voulait résoudre cette contradiction, notamment par la transformation de l'empire en une confédération constitutionnelle avec une prépondérance slave et catholique. À l'intérieur de cette confédération les différentes parties ethniques de l'État auraient obtenu une autonomie paraillement à la Hongrie : le rôle du souverain aurait diminué jusqu'au niveau nominal. Les États italiens de la maison d'Autriche auraient été détachés et on a envisagé de dédommager l'empire par l'augmentation de son influence sur les principautés roumaines du Danube au détriment des Russes (doc. 1 et 2). Tout ça aurait assuré le renforcement de l'influence française sur l'Autriche, ensuite la diminution du pouvoir central des Habsbourg et la retenue de l'Autriche de Zollverein aurait facilité l'expansion économique des Français également dans la vallée du Danube. Dans la réalisation de sa conception de politique extérieure Bastide a employé avec prédilection des agences de confience étrangers au corps diplomatique de profession. Pour établir des relations avec la Hongrie, étant particulièrement importante du point de vue des plans français, on a donné la mission à Charles Louis Bernays qui était l'ancien collaborateur de Marx et Engels chez le Vorwärts de Paris et qui avait négocié plusieurs fois en été de 1848 avec les dirigeants du gouvernement hongrois (doc. 3-4). On a envoyé au début de 1849 le comte Bystrzonowsky en Hongrie en premier lieu pour préparer la réconciliation entre les Hongrois et les Slaves du Sud (doc. 5). Les plans français ne reculant pas même devant l'intervention militaire par occasion contre l'Autriche étaient bien limités par la situation économique difficile de la France. La victoire de Windischgr tz et Jellacic sur la révolution d'automne en 1848 à Vienne a fait l'illusion aux Français qui ont complètement mal interprété la situation, que cette victoire augmenterait l'importance des forces catoliques et slaves, étant en même temps anti-russes, au détriment de l'absolutisme centralisateur de Vienne. Il est devenu bientôt évident que l'Autriche et les Habsbourg étaient plus forts que Bastide ne l'a supposé et qu'ils n'étaient pas prêts à servir les intérêts français. Angleterre en avait sa part aussi, dans la mesure où elle avait soutenu le renforcement de l'influence de la Russie sur la BasDanube et par cela l'Autriche a été ramenée dans ses territoires traditionnels. Ce sont les Français même qui sont responsables de la faillite de la politique d'Autriche de la France puisqu'ils n'ont pas reconnu les rapports réels : ils étaient sûrs que l'Autriche s'effondrait sous les contradictions nationales intérieures et que la conciliation entre les Hongrois et les nationalités serait possible. Il est vrai qu'ils portaient de la sympathie pour les nations opprimées, mais par le fait que dans le moment décisif ils sont reculés de l'intervention militaire pour étayer leur conception grandiose de politique extérieure, ils sont devenus, eux aussi, cause de la chute de la révolution et de la lutte d'indépendance hongroise.