Levéltári Közlemények, 47. (1976)
Levéltári Közlemények, 47. (1976) 2. - FORRÁSKÖZLÉS - Chastain, James: Iratok Franciaország magyarországi politikájának történetéhez 1848-ban / 269–294. o.
292 James Chastairi avec la plus grande application tout ce qui se passe. On peut déjà dire aujourd'hui, que Radetzky a sauvé l'Autriche de l'abime vers lequel elle marchait. Je ne régarde cela pas comme un malheur si l'Autriche sera forcé d'abandonner la Lombardié après la victoire, et si elle sera désormais un état au moins constitutione! — mais je crains que ni l'un ni l'autre va arriver, et que tout au contraire l'Orient de l'Europe succombera encore une fois au Despotisme. Le libéralisme dans ce pays ne touche que la surface — il n'y a pas encore une bourgeoisie. On a dit que ce pays est en 89 —eh bien, après tout ce que je vois, il lui faut avant un Louis XI et un Louis XIV. Adieu! Croyez mois, si j'avais cent têtes et cent mains, je les emploierais tous au profit de la République. Je fais mon possible — si je ne réussis pas, cela n'est pas faute de bonne volonté, mais faut de génie. Je suis comme toujours, votre dévoué et reconnaissant. Bibliothèque Nationale, Paris, Fond HetzeU 4. Bées, 1848. október 3. (4 órakor) Charles Lauis Bernays levele Hetzelhez a Magyarországról legújabban Bécsbe érkezett hírekkel. Mon très cher Monsieur Hetzel Toutes les nouvelles que nous recevons aujourd'hui sont favorables à la Hongrie. Jellacic a été repoussé le premier jour de bataille (le 30 Sept) sur tous les points. Son aile gauche est tout à fait dérouté. Mais ce qui ne doit nous interesser bien plus que cela c'est que les trouppes hongroises en Gallicie se révoltent et demandent à pouvoir entrer en Hongrie pour combattre pour leur pays. On m'assure en même temps que les trouppes hongroises en Italie sont très mécontents et ne peuvent à peine être retenues. Radetzky craint, qu'il doit employer des moyens extrêmes, pour forcer les soldats hongrois et de la frontière, de rester chez leurs drapeaux. Bathyany qui a été ici hier, est déjà réparti pour la Hongrie. Il était arrivé directement du théâtre de la guerre, sans passer par Pesth, pareequ'il craignait pour sa personne. Et cela de raison, car il avait accordé à Jellacic un armistice de 24 heures à un moment où cet armistice ne pouvait être utile qu'aux ennemis de la Hongrie. À Vienne il a déclaré, qu'il abandonnait la cause de Kossuth et qu'il était prêt maintenant à faire des concessions. Mais c'est trop tard : Toute la Hongrie est en Révolution, Kossuth a soulevé tous les paysans, et rien sera terminé, si même Jellacic entre en Pesth. On était déjà trop confiant à Vienne. On croyait que l'on finirait si promptement avec les nations, que l'on finissait avec les Démocrates de Vienne. - - 2 heures plus tard. Le bruit court, que Jellacic serait entré à Pesth après un bombardement de trois heures. On n'a du reste aucune nouvelle de ce genre à la Chancellerie de Hongrie, où j'écris cette lettre. - On envoie au Ministère de la guerre — l'employé revient avec la réponse, qu'aucun courrier est arrivé. Ce qui est certain, c'est que la cour a enfin consenti de changer le système de l'intrigue par le système ouvert d'attaque régulière. L'ordre a été donné ce matin au Kress — Chevaux légers d'entrer en Hongrie, et deux bataillons de chasseurs qui étaient en garnison à Vienne sont partis immédiatement pour la même destination. Si l'on suivra ce système il faudra encore 100,000 hommes au moins pour garder la Hongrie, comme on garde maintenant l'Italie. Imaginez maintenant, que l'Autriche devrait entrer en Campagne avec un ennemi étranger! Adieu. Bibliothèque Nationale, Paris, Fond Hetzel. 5, Párizs, 1848. szeptember 30. Bastide szempontjai Bystrzonowski gróf magyarországi küldetése számára. (Lutte entre les hongrois et les Croates) Mr, dans l'entretien que je viens d'avoir avec vous, j'ai particulièrement apprécié ce que vous m'avez exposé sur la Hongrie et sur la lutte qui la met aux prises avec la Croatie, lutte déplorable sous tous les rapports, car il m'est difficile de croire que l'élément magyare et l'élément slave ne